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Exposition : rêver ma maison pour habiter le monde
Du 7 février 2015 au 16 mai 2015

Centre André François

la programmation complète de l'exposition : ici

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Exposition : Rêver ma maison pour habiter le monde

Centre André François - du 7 février au 16 mai

Rêver ma maison pour habiter le monde est une exposition consacrée aux espaces domestiques tels qu’ils apparaissent dans les albums.

L’habitat y est rêvé, pensé, bâti et souvent habité par les héros. Créées par Albertine (Les gratte-ciel , La Joie de Lire, 2013), Edmée Cannard (Ma maison bleue , Rue du Monde, 2007), Fabienne Cinquin (Dans ma ville, il y a… , Ricochet, 2011), Gaëtan Dorémus (Frigo vide , Seuil Jeunesse, 2009), Max Ducos (Jeu de piste à Volubilis , Sarbacane, 2006), Colin Thompson (A la recherche de l’Atlantide , Circonflexe, 2008), ces architectures imaginaires nous dévoilent peut-être ce que seront les maisons de demain.

A l’inverse, inspirées d’habitations bien réelles comme chez Virginia Lee Burton (The Little House , Boston : Houghton Mifflin, 1942), Bernadette Després (Nicole au quinzième étage , La Farandole, 1969), Pierre Probst (La Maison de Caroline , Hachette, 1956), David François (De briques & de sang , Casterman, 2010), elles nous amènent à une certaine nostalgie sur le temps qui passe et un certain bonheur perdu. Qu’elles soient sorties de la tête d’Aleksandra et Daniel Mizielinski (Mamoko, 50 histoires dans la ville , Didier Jeunesse, 2010), de Miroslav Sasek (This is Paris , Casterman, 1959) de David Roberts (Iggy Peck l’Architecte , Sarbacane, 2009), ou d’André François (Little Boy Brown , J.B. Lippincott Company, 1949), ces constructions sont empreintes de poésie.

Le CRRAI accueillera chaque visiteur individuellement, ainsi que tous les groupes intéressés et les scolaires : les responsables d’association et les enseignants de toute la région Picardie sont invités à nous contacter. Nous les inviterons à réfléchir sur les lieux que nous habitons et la représentation que nous nous en faisons.

En résumé, vous découvrirez que le regard de l’illustrateur n’est pas celui de l’urbaniste, celui de "Nicole" pas celui de "Caroline" . L’album se verrait-il comme un instrument capable de "changer le monde dans lequel les hommes vivent" , comme le disait Virginia Lee Burton, lauréate du Caldecott Award (décerné au meilleur ouvrage pour enfants) en 1942 pour son livre La Petite Maison ? Et lire ces albums, ne serait-ce "aller à la rencontre d’une chose qui va exister" , comme l’écrivait si justement Italo Calvino ? 

Didier Cornille a réalisé l’affiche pour Margny-lès-Compiègne. Son album Tous les ponts sont dans la nature (Hélium, 2014) a reçu la Pépite du livre d’art au salon de Montreuil 2014.

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