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Saison culturelle 2017 - 2018

retrouvez ici les spectacles de cette prochaine saison

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HISTOIRES ET SONS DE CLOCHES

Un banc, un transistor, un arbre à cloches… Deux individus nous font face, assis sur une place de village. L’un est conteur, l’autre musicien ; tous deux vont nous raconter des histoires de gens qui rient, de gens qui pleurent.

Ils ont laissé traîner leurs oreilles de-ci de-là, ont posé leurs regards là où ça fait du bien… mais pas que… et nous l’offrent en partage.

Le conteur Olivier Cariat nourrit ses histoires du quotidien, de l’humain, de l’humanité. Il célèbre la ruralité, la moque, ou l’aime, ou les deux.

C’est sans doute parce qu’il aime l’Homme qu’il maintient allumé le feu des histoires qui font vivre, rêver et traversent les nuits.

C’est sans doute parce qu’il appréhende très bien le monde qu’il pose sur ce dernier un regard bienveillant et de complicité ironique. Complicité : maître mot de ce qu’il échange avec Antoine Laloux, « conteur musical ».

Flûtiste et joueur de clarinette basse, il traduit les mots en sons, les fait voyager, les fait danser, tout en pudeur et sobriété.

Le duo nous conte la vie, une quête avec ses émerveillements, ses égarements, ses offrandes, et répond à cette question toute simple : « Où trouver les héros de nos histoires aujourd’hui ? ». A deux pas de nous.

Alliant paroles contées, témoignages issus de collectages et extraits de micro-trottoir, cette promenade enchantée, menée par la faconde d’Olivier Cariat, touche par sa simplicité, son humanité et sa générosité.

Un spectacle captivant, plein d’humour et de tendresse.

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LILI CROS ET THIERRY CHAZELLE

Il est des artistes qui attirent d’emblée la sympathie, dégageant fraîcheur, douceur et bienveillance, des artistes que l’on a envie de rejoindre sitôt le spectacle terminé pour les remercier, leur serrer la main, voire leur faire un câlin !...

Ici, ils sont deux, comme une double évidence, un double cadeau. Un duo de chanteurs enchanteurs qui nous offrent un moment simple sans esbroufe ni artifice, concocté avec amour, générosité et talent.

Elle, coquette délicieusement espiègle, au sourire charmeur, tantôt mutine, tantôt grave, joue de sa voix claire, cristalline, ample et délicate.

Lui, dégingandé, galurin sur le chef, tribun romantique à la voix rocailleuse est un guitariste virtuose, doué d’une énergie débordante.   

Ces deux artistes uniques, musiciens éclectiques, qui se complètent et se subliment, enchaînent une vingtaine de chansons comme autant d’histoires que l’on conte avec gourmandise à des copains, des histoires aux textes fins et intelligents, ciselés comme des diamants, des histoires où l’humour cède parfois un peu de place à la gravité mais toujours avec douceur.

Avec une mise en scène épurée et soignée, on passe d’un morceau qui évoque la musique bretonne à des morceaux plus rock, de la musique du monde à des percus corporelles…

« Les artistes ne donnent pas pour recevoir, ils donnent parce qu’ils ont déjà reçu. » La maxime du couple colle parfaitement à ce duo rare, poétique et précieux, émouvant et revigorant.

Un spectacle à la joie authentique et communicative dont il ne faut pas se priver.

QUE DIT LA PRESSE :

 « Pépite musicale. » Le Monde

« Burlesque et poétique. Un duo qui fait mouche. »  La Vie

« Un joli spectacle qui sonne vrai. » Le Parisien

« C’est frais, pimpant, drôle et émouvant. On en ressort le sourire aux lèvres. » Télérama

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LA MAIN DE LEILA

Algérie, fin des années 80. Le pays est en proie à la pénurie, au chômage et aux mécontentements populaires quand deux jeunes gens que tout oppose se rencontrent.

Samir, un garçon simple, espiègle et sensible, a transformé un garage en cinéma et projette illégalement de grands classiques américains censurés par le régime.

Leïla, fille d’un colonel tout puissant, libre et militante, fait fi de ces interdits et se rend dans cette salle, y découvre Casablanca , Humphrey Bogart… et l’amour…

Se jouent alors sous nos yeux la rencontre lumineuse de deux êtres attachants et exaltés, la séduction, les joies, la gestion des obstacles, les projets d’avenir, puis les drames, le tout avec la répression et la guerre civile en toile de fond.

Cette histoire d’amour, il va du coup la falloir plus grande que les plus grands contes, le désir plus vif que le feu ardent, la joie de vivre plus infaillible que l’acier, une histoire d’amour inlassable dans le pire… comme dans le pire.

Le texte est pétri de fraîcheur et douce naïveté, d’une écriture brève, efficace et incisive.

La mise en scène est aussi simple qu’ingénieuse.

Les trois comédiens sont exceptionnels et touchants avec deux jeunes amants qui nous bouleversent à chaque sourire, chaque regard, et un troisième personnage, dans des rôles plus hauts en couleur les uns que les autres, drôles, typiques voire caricaturaux, jouant tour à tour un colonel, la grand-mère ou Humphrey Bogart himself.

Une comédie romantico-dramatique à la fois drôle, bouleversante, généreuse et captivante.

QUE DIT LA PRESSE :

« Une pièce virevoltante, drôle et émouvante à ne pas rater. » La Provence

« Ce spectacle est une mine d’inventivité. Le rêve mêlé habilement à la réalité. » Reg’Arts

« Une comédie romantique mouvementée et touchante portée par des comédiens investis et joyeux. » Théâtr’elles

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UN FIL A LA PATTE

Une chanteuse de cabaret, scandaleuse et minaudante, un amant qui doit s’en débarrasser pour épouser une riche héritière ; nous voilà embarqués, entre lâchetés et mensonges, dans un vaudeville cocasse et décalé où rebondissements hilarants et scènes d’hystérie collective s’enchaînent.

Feydeau convoque une pléiade de personnages aussi burlesques les uns que les autres et qui cherchent chacun à se dépêtrer de situations délicates mais qu’ils ne font que complexifier au grand bonheur de nos zygomatiques. Car l’on rit, on rit beaucoup…

Anthony Magnier, que nous avons plaisir à recevoir de nouveau après un Hamlet or not Hamlet succulent et déjanté, nous propose ici une version dépoussiérée, moderne, échevelée mais fidèle de ce chef d’œuvre de Feydeau.

Exit les décors flamboyants, les portes qui claquent, les rires surjoués, le parler haut ; la scène est épurée, le ton juste, la mise en scène aussi détonante qu’élégante et au-delà du rire, au milieu de cette folle sarabande, il a su révéler avec brio l’émotion amoureuse en éclairant le rôle de Lucette, sincère et sensuelle, tendre et touchante.

Les neuf comédiens sont exceptionnels, charnels, incarnés, d’une énergie décoiffante.

Le rythme est effréné, montant crescendo pour finir en feu d’artifice. 

Ce spectacle a reçu le Grand Prix et le Prix du Public Jeune au festival d’Anjou.

Un Feydeau servi avec panache et enthousiasme pour un joyeux moment de folie réinventée.

QUE DIT LA PRESSE :

« Un fil aussi surprenant qu’irrésistible. » Plus de Off

« Les comédiens sont tous excellents voire excellentissimes.» La Provence

« Chaque pièce que monte Anthony Magnier est un inoubliable moment de théâtre. » Le Figaro

« Démentiel et Rock’n’Roll. La Compagnie Viva embarque toute la salle dans un rire salutaire. » L’Etoffe des Songes

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PACAMAMBO

La perte d’un être cher réveille des sentiments d’amour insoupçonnés, l’envie de lui dire des choses jusqu’alors tues, de rester à ses côtés à l’infini. Aucun adulte à des degrés divers ne déroge à cela quand l’enfant lui peine tout simplement à comprendre.

Julie, douze ans, a perdu sa grand-mère, la personne qu’elle aimait le plus au monde. 

Elle l’aimait tant à ne plus pouvoir la quitter, même morte. Accompagnée de son chien, elle s’isole avec elle, ne s’enferme pas dans un mutisme mais commence un voyage qui la conduit vers l’imaginaire que lui narrait sa grand-mère : Pacamambo, le pays de toutes les lumières, le pays que seuls ceux qui aiment peuvent habiter, le pays où notre peau a la couleur de nos désirs.

De la révolte au déni, la petite Julie déploie des trésors d’imagination pour (ne pas) faire son deuil, convoquer la mort et la défier.

Wajdi Mouawad, auteur libano-québécois internationalement connu et reconnu, nous offre ici un conte philosophique sensible et généreux, nous amenant dans un univers poétique et onirique, sans détours ni fioritures, où la légèreté et la dérision dépassent le réel en sublimant nos peurs et nos douleurs.  

Dans une mise en scène ludique, fine et intelligente, Yves Chenevoy, doué d’autant de sensibilité et générosité, va convoquer vie et rêve par une scénographie de l’image entre réalité et fantasme, entre noir et blanc ; les réalités froides deviendront poésie. La mort se montrera ici sous son plus beau jour, celui de l’amour, et viendra à nous le sentiment inépuisable que l’autre, une fois parti, garde une demeure inaltérable en chacun de nous.

Un conte empli d’imaginaire et de poésie où une foi en la vie ne s’éteint pas. À voir en famille.

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ROYALE LEGENDE

Marie-Antoinette et le Chevalier d’Éon. Ces deux personnages se sont-ils vraiment côtoyés ?

On ne le sait pas vraiment et peu importe finalement. Avec intelligence et finesse, les deux auteurs inventent l’amitié à la fois drôle et bouleversante de la jeune princesse devenue reine avec l’espion travesti, et la font vivre dans les coulisses d’une cour sur le point de s’éteindre.

Naît alors le dialogue de deux âmes incomprises, seules et jalousées, de deux figures hors normes, avides de liberté mais prisonnières de conventions, codes et protocoles, de deux cœurs qui s’épanchent, s’aiment et se respectent.

Ces confidences intimes, et souvent poignantes, naissent d’un texte implacable, émouvant, indulgent et dur où les mots même inventés sont le reflet de la pensée.

Un texte où se mêlent habilement faits historiques, pensées philosophiques, porté par une mise en scène d’une simplicité désarmante, originale et délicate.

Les deux comédiens sont beaux et touchants. Nadine Degéa incarne une Marie-Antoinette à la fois pétillante, frivole, grave et sensible. Patrick Blandin, jamais grotesque dans son rôle androgyne, est un chevalier lumineux, impressionnant, trouble, et clairvoyant.

Le public est captivé, se nourrissant d’un spectacle riche et enrichissant, intense et intelligent.

Coup de cœur Fnac 2015 - Top 10 du club de la presse Avignon 2015

Un duo d’une grande justesse suscitant une émotion palpable et rare.

QUE DIT LA PRESSE :

« C’est intelligent, riche de renseignements, bien fait et sans conteste des plus original. » Le Figaro

« Un texte écrit à quatre mains avec vivacité et élégance, à la fois drôle et poignant. » La Provence

« Un récit déchirant. » Théâtre contemporain

« Deux interprètes d’une bouleversante sincérité. » Télérama

 « Extraordinaire, pièce à recommander. Ce soir, j’ai rêvé. » France Inter

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L’entêté, ou la rage de vivre

Jeudi 5 avril 2018, 20h00

Salle municipale

mise en scène Jean-Pierre Andréani

Après son passage au festival d’Avignon, la compagnie nous propose sa dernière création L’Entêté , ou la rage de vivre, un conte fantastique qui aborde les thèmes de l’âge, de l’amour passionnel dans la démesure et l’irrationalité dont voici le synopsis : « 70 ans, que peut espérer un homme ? Le temps qui lui reste est compté. Doit-il attendre que la maladie mette un terme à sa vie ou bien au contraire, doit-il se consacrer à ses rêves d’adolescent ? Et s’il suffisait de choisir. Il l’a fait mais en choisissant, il s’est engagé sur une voie sans retour. »

Pré-réservation possible lors de vos prises d’abonnements

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Zorba,

Mercredi 16 mai 2018, 20h00 - Salle municipale

mise en scène Eric Bouvron

Après avoir magnifiquement adapté Les Cavaliers de Joseph Kessel, nous avoir offert de somptueux voyages en Afghanistan, Kalahari ou Grand Nord, Eric Bouvron, dans sa nouvelle création, relève un nouveau défi et nous propose d’aller, avec lui, en Crête, en compagnie de Zorba.

Un jeune auteur de 35 ans décide de partir sur l’île, y louer une mine afin de rencontrer le « monde réel », vivre entouré de travailleurs et personnes ordinaires. Il amène avec lui, Alexis Zorba, rencontré peu avant son départ, et l’emploie comme contremaître. Cette rencontre avec le vieil homme, énigmatique et exubérant, va l’extraire de cette vie de « souris papivore », emprisonné dans une obsession des livres et de l’écriture, et  lui faire découvrir combien frémit la vie, jaillissent générosité, joie et folie.

En adaptant ce chef d’œuvre de Nikos Kazantzakis, Eric Bouvron souhaite raviver les jouissances de la vie, rappeler que nous pouvons vivre avec moins, devenir plus humains, et commencer à profiter de chaque instant, avec autrui.

Un nouveau voyage envoûtant, saisissant que nous avons hâte de découvrir avec vous, en exclusivité.

Ce spectacle est proposé en exclusivité avant sa programmation au festival d’Avignon 2018.

Pré-réservation possible lors de vos prises d’abonnements

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