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Saison culturelle 2019-2020

ouverture des abonnements à partir du 14 septembre

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Humour vocal : LES FRÈRES BROTHERS

Jeudi 7 novembre 2019 - salle municipale - 20h00

Les Frères Brothers ce sont deux frères de sang, quatre frères de sons, quatre pitres cabotins qui parcourent les routes, depuis plus de vingt ans, avec pour seul instrument leur voix, et quelles voix. Les harmonies sont impeccables, les arrangements de haute volée. Quatre tessitures à l’unisson parfait se jouent de multiples bruitages et deviennent pluriel instrument.

Ce travail vocal, rigoureux et pointilleux, passerait presque inaperçu tellement on rit car au-delà de la technique et de la minutie, l’humour est là, présent, permanent.

Les quatre compères, remarquables fantaisistes, chanteurs, mimes, ambianceurs, habitent la scène avec leur univers déjanté, leur bonne humeur contagieuse et leurs personnages hauts en couleur. Des textes ciselés, caustiques et truculents nous narrent un quotidien caricaturé et jovial.

Parfois grivois mais jamais vulgaires, les frangins savent aussi se faire tendres tout en maintenant le cap d’un humour vif et chaleureux. Ces « Frères Jacques sous amphets » slament, harmonisent, explorant aussi bien des rythmes rock que reggae ou encore country. Bref, les Frères Brothers c’est tout ça et plus encore car une autre grande qualité est à leur actif : la générosité.

« Du bien au moral et du mal aux zygomatiques, c’est la seule chose que l’on risque. » Un cocktail explosif d’humours, de voix et de bonne humeur.

 

 

QUE DIT LA PRESSE :

« Enfants naturels de Desproges et Coluche, ils ont de qui tenir. » Le Parisien
« Une performance indéniable. » Télérama
« L’amateur qui n’a jamais vu au moins une fois en live un spectacle des Frères Brothers a raté sa vie. » Francofans
« Des virtuoses avec une touche de cabotinage en finesse, un grand moment. » Les Dernières Nouvelles d’Alsace

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Théâtre : LE CHAPERON LOUCHE

Jeudi 28 novembre 2019 - salle municipale - 20h00

L’itinéraire d'un enfant perdu - Compagnie PREMIER ACTE

Dans un décor onirique nimbé de brumes, bercés par le bruissement des branches et le ululement des chouettes, nous entrons en quelques secondes dans ce conte populaire devenu fable contemporaine.

Si le récit originel de Perrault et Grimm enseigne à la méfiance de l’autre, ce chaperon « louche », lui, nous invite à la nuance et sans aucun doute, plus encore, à la tolérance , à la découverte de l’étrange étranger.

La charmante et ingénue Charlotte rencontre Loupchik, jeune âme en peine, vagabond en exil. Et l’improbable, l’inattendu, le beau, le poétique se produit. Le chaperon se refuse d’abandonner ce loup bienveillant, affamé, sans parent, sans souvenir, qui a fui son pays et erre sans papier « pour dessiner les étoiles ». Ensemble, tout naturellement, ils trouvent un terrain d’espoir à partager, se raconter, s’aimer, sans angoisse, en confiance. Loupchik est émouvant, un peu crâneur, tendre et fragile.
Le chaperon, courageux, balaie les a priori et préjugés.

Dans un spectacle à double lecture, les petits seront bercés par cette fable moderne, les grands interrogés par les questions d’exclusion et de migration.

Tous, spectateurs rêveurs éveillés seront envoûtés par la beauté et le lyrisme des images et du verbe qui illuminent cette fable largement, joliment et intelligemment revisitée.

Attention ! Perle rare ! Un pur moment de grâce et de poésie.

QUE DIT LA PRESSE :

« Un spectacle drôle et piquant qui nous invite à nous ouvrir au monde et réfléchir à des sujets de fond. » Lyon Capitale
« Un conte plein d’humanité. » Le Progrès
« Nuance, tolérance et curiosité sont à l’honneur et montrent que la peur de l’autre est vaine. » Grain de sel

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HEROE(S)

Vendredi 7 février 2020 - salle municipale - 20h00

Compagnies COUP DE POKER, du FEU FOLLET et MICROSYSTEME

Novembre 2015, les attentats. Trois copains, metteurs en scène, comédiens, bossent sur un projet commun. Une nécessité s’impose : comprendre, enquêter, échanger plus encore.

Pendant trois ans, dans un travail authentique d’investigation journalistique, politique et citoyen, le trio va s’interroger sur notre époque et vouloir tisser, sur scène, avec humilité et sincérité, une prise de conscience responsable avec le public.

Ils baignent en recherche sous les infos, entre comptes offshore, évasion fiscale, affaires Clearstream et Panama Papers… et retranscrivent tout sur le tableau noir qui orne le fond de scène. Le tableau se remplit, se remplit en profusion de preuves à charge. L’overdose nous fait face, la violence du chaos nous heurte. Le cri écorché d’un violon électrique est là pour nourrir nos peurs et rages, apportant aussi poésie et dramaturgie.

Cette enquête, entre révolte et consternation, est féroce, humble et terriblement humaine, et nous pose cette question : et si l’ennemi n’était pas le terrorisme mais celui qui le finance ? Au milieu de tout cela semble alors émerger une nouvelle figure héroïque : celle du lanceur d’alerte. Heroe(s) des temps modernes, bannis, poursuivis, discrédités, parfois emprisonnés, ces héros-là ne savent certes pas voler mais restent debout, fiers, convaincus. Et nous, assurément bien impuissants,
accompagnant le trio, nous ne ferons pas plus chanceler l’hydre de l’argent, mais, alors plus instruits, pourrons tenter, à notre niveau, de résister, colmater, reconstruire.

Au-delà du brûlot politique, un spectacle citoyen qui nous éclaire et oblige.

QUE DIT LA PRESSE :

« Spectacle choc. Saisissant. » France Inter
« C’est épidermique, vif, jeune et insoumis. » Artistikrezo
« Cela ne changera pas l’état du monde mais permet, et c’est déjà bien, de le regarder en face. » Toute la Culture

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DOM JUAN ET LES CLOWNS

mercredi 18 mars 2020 - salle municipale - 20h00

Compagnie MIRANDA

Dans un décor de piste aux étoiles, vous n’allez pas assister à un énième Dom Juan. Le titre de celui-là le dépoussière instantanément de toute ambiguïté en classicisme.

Le texte respecté, même si quelque peu écourté, est porté par une mise en scène burlesque et déjantée qui allie punch et mordant. Sérieux, gravité et réflexion demeurent sous les cris des pantalonnades, les farces, éclats de rire et autres fourberies.

Dom Juan est ce héros anticonformiste, provocateur, épris d’absolu, qui se joue des normes sociétales et maritales. Libertin libertaire, cynique et égoïste, il est promis à une fin tragique. Entouré de six personnages hauts en couleur qui zigzaguent, batifolent gaiement et font les marioles, l’ensemble compose un hilarant carrousel où les rires et les larmes, l’insouciance et l’angoisse, se rejoignent.

Sous les mots pas totalement innocents car toujours malicieux, on parle de liberté, de vulnérabilité, de conformisme et d’austérité. Sous la comédie tragique, la satire rondement menée, on secoue, charme et désarçonne le spectateur, pris à partie quelquefois. Derrière leur nez rouge (le plus petit masque du monde) les joyeux drilles irrévérencieux sont, dans la démesure des sentiments tragiquement drôles, malgré eux, et nous transportent dans un spectacle inventif et d’une richesse infinie.

 

 

Une pièce rythmée, infiniment jubilatoire, portée par des comédiens aussi talentueux qu’étonnants

QUE DIT LA PRESSE :

« Des acteurs phénoménaux. » France TV
« Un Dom Juan savoureux et inoubliable. » Le Dauphiné
« Une farce burlesque à consommer sans modération. » La Provence
« Un vrai travail d’orfèvre à découvrir absolument. » L’étoffe des songes

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L'OMBRE ET LA BALEINE

jeudi 9 avril 2020 - salle municipale - 20h00

Seul sur scène, au milieu d’un décor aussi simple que surprenant, Mikaël Chirinian nous transporte dans un moment théâtral à la fois bouleversant et lyrique, un portrait tendre et amer d’une famille profondément névrosée, entre tragédie et comédie. Cette saga familiale, il la confronte adroitement à l’histoire de Moby Dick, manière pudique sans doute de mettre de la distance avec des blessures d’enfance.

Dans cette maison, semblable à un bateau à la dérive, entre un père taiseux et une mère maniaco-dépressive, la vie est rythmée par les cris, les crises d’une fille écorchée, psychotique et auto destructrice. Le jeune homme fait face aux vagues tumultueuses et tente de garder la tête hors de l’eau sur son Péquod sur le point de sombrer, en lutte dangereuse et acharnée contre des monstres intérieurs. La fable de Melville devient métaphore, embarque l’adolescent dans un voyage initiatique et salvateur, en quête de résilience et d’espérance.

Pour se raconter, le comédien a créé un double, une marionnette au regard à la fois vide et tellement intense que l’on en frémit. À la fois élégant et touchant, incarné et volontairement corporel, à lui seul multiple car jouant tous les rôles, il réalise une performance époustouflante, empreinte d’énergie et de douceur. Avec une mise en scène enlevée, subtile et terriblement efficace, cette quête de soi nous interroge et nous bouleverse. Le tout nous donne un spectacle d’une très grande beauté et d’une infinie profondeur.

 

 

Émouvant, percutant et sensible, un spectacle coups de poing et de cœur.

QUE DIT LA PRESSE :

« Élégant, drôle et bouleversant. » Le Parisien
« Un bijou à aller voir d’urgence. » Toute la culture
« Un moment très original et d’une force bouleversante. » Le Figaro
« Mikaël Chirinian est drôle et tragique, acrobate et poète. Magique. » Télérama
« Un spectacle toujours bienveillant, très drôle par moments et mis en scène très élégamment. » France Inter

 

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LA PERRUCHE

jeudi 14 mai 2020 - salle municipale - 20h00

Compagnie CHENEVOY

Un couple attend des amis pour dîner mais ceux-ci n’arriveront jamais. Une soirée des plus banales, donc, comme postulat de départ, une soirée qui démarre paisiblement et bascule peu à peu en confrontation, en match de boxe.

De prime abord, elle, elle a l’air plutôt naïve, en tout cas brimée et inhibée.

Lui est manifestement misogyne, condescendant et méprisant à souhait. Très vite, le duo donne le ton du face à face musclé et mordant qui va se jouer, un face à face questionnant l’humain, et le couple bien sûr.

Les vraies-fausses confidences s’enchaînent, puis les révélations intimes et quiproquos absurdes. Des scénarios improbables sont élaborés par l’un et l’autre, elle pour protéger son amie, lui pour protéger son collègue. La narration se pare rapidement de subtilité et d’humour. Chacun accepte de se dire toute la vérité alors qu’aucun n’est prêt à l’entendre. Round après round, les retournements de situation et rebondissements mènent le match pour nous offrir un huis clos rythmé, pimenté et jouissif.

Écrit au scalpel, avec une netteté et une acuité des mots remarquables, les dialogues sont vifs, corrosifs et intelligents. L’ensemble très efficace a le don, au-delà de nous questionner, de nous faire beaucoup rire et sourire. Machisme, féminisme, préjugés, désirs, amour, épreuves du temps sont autant de thèmes de ce récit empli de vérités dont on peut rire, donc… ou s’inquiéter !

Une comédie grinçante à la fois sensible, drôle et intelligente.

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LE PIANOPHONE

samedi 4 juillet 2020 - parc de la mairie - 18h00

Compagnie TANDEM A PLUMES

Pour finir la saison le sourire aux lèvres et le cœur léger, en détour au milieu de verdure et chants d’oiseaux, rien de tel qu’un spectacle empli de tendresse et d’humour au cours duquel on nous propose, tout de même, de tourner un film muet sur écran vivant !

Accompagnés d’un drôle d’engin métallique à trois roues et de quatre joyeux baladins, dont deux sur échasses, excusez du peu, nous voilà donc partis pour une aventure folle, drôle et poétique dont voici l’histoire.

Deux frères et une sœur héritent, de leur grand-père Gaëtano, de cette folle machine dénommée le Pianophone, monture hybride entre « piano forte et bitchicletta » remisée depuis bien trop longtemps dans une grange avec les rêves éteints du pépé.

L’un de ses rêves, au grand-père, était de tourner un film : « Sweet Petite Daisy ». Soit. Parce que mémoire et transmission sont essentielles et nécessaires aux yeux de ses petits-enfants, « Sweet Petite Daisy » se tournera. Dans la plus pure tradition du cinéma muet, la musique du piano, jouée en direct, embrasse l’image et l’émotion.

Les références cinématographiques se succèdent, les chansons et musiques se mêlent dans un romantisme irrésistible. Mime, échasses, humour complètent le tout pour faire de ce spectacle une parenthèse toute en nuances et poésie. Un doux moment comme on aimerait en tenir souvent au creux de nos mains, une plongée visuelle sensible vers un chaleureux rêve éveillé, fragile et souriant.

Un délicieux voyage, drôle et attachant, pour petits et grands.

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