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Saison culturelle 2020 - 2021

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Théâtre : LA VALSE D’ICARE

mercredi 14 octobre 2020, 20h00, Salle municipale - Tout public - Durée : 1h15

Compagnie Qui Va Piano
Texte, musiques et interprétation : Nicolas Devort
Mise en scène et musiques : Stéphanie Marino
Collaboration artistique : Sylvain Berdjane
Création lumières : Philippe Sourdive
Production : Croc’Scène et Pony Production

Au mépris d’un père intolérant et d’une mère trop protectrice, Icare finira par réaliser son rêve et deviendra chanteur. Très vite, il connaîtra le succès… et ses pièges aussi. Enivré, manipulé, il finira par se brûler les ailes en touchant l’astre des plaisirs éphémères, des excès et des vanités, et perdra tout, ses amis, sa famille, sa santé, son âme.

Heureusement il n’est pas mythe et une seconde chance lui est offerte ; en guise d’électrochoc, l’accident de son fils le réveille de ce rêve devenu cauchemar. Dans cette chambre d’hôpital où nous le trouvons à ses côtés, le père se livre et se dévoile, ouvre son cœur et se reconnecte à la vie vraie. C’est l’heure du purgatoire, des bilans, de la rédemption et des remises en question.

Seul en scène, nous retrouvons l’époustouflant Nicolas Devort que nous avions accueilli avec « Dans la peau de Cyrano ». Cette fois encore, avec mæstria, il se joue de tout, mimiques, postures, intonations, pour camper tous les personnages de ce conte musical, sensible et drôle. Acteur sublime et chanteur au beau brin de voix, il cultive la douceur et le fondu enchaîné avec intelligence et sobriété. Il nous livre là une histoire pleine d’humanité et d’empathie, une histoire d’êtres paumés qui ont perdu trop de temps entre fêlures et non-dits.

Un tourbillon d’émotions entre rires et larmes.

Que dit la Presse
« Une représentation touchante. » Télérama
« Un petit bijou d’une simplicité déconcertante. » Le Parisien
«Un régal de théâtre qui s’adresse à tous les publics. » Coup de théâtre

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Théâtre : Dom Juan et les Clowns

jeudi 26 novembre 2020, 20h00, salle municipale - Tout public - Durée : 1h30

Compagnie Miranda
Texte Molière
Mise en scène Irina Brook
à partir d’un premier travail de Mario Gonzalez
Avec Jessica Astier, Florent Chauvet, Elodie Robardet, Sylvia Scantamburlo, Jérôme Schoof, Christophe Servas, Thierry Surace
Costumes Théâtre de Nice
Régie Jérôme Schoof

Dans un décor de piste aux étoiles, vous n’allez pas assister à un énième Dom Juan. Le titre de celui-là le dépoussière instantanément de toute ambiguïté en classicisme.

Le texte respecté, même si quelque peu écourté, est porté par une mise en scène burlesque et déjantée qui allie punch et mordant. Sérieux, gravité et réflexion demeurent sous les cris des pantalonnades, les farces, éclats de rire et autres fourberies.

Dom Juan est ce héros anticonformiste, provocateur, épris d’absolu, qui se joue des normes sociétales et maritales. Libertin libertaire, cynique et égoïste, il est promis à une fin tragique. Entouré de six personnages hauts en couleur, l’ensemble compose un hilarant carrousel où les rires et les larmes, l’insouciance et l’angoisse, se rejoignent.

Sous les mots pas totalement innocents car toujours malicieux, on parle de liberté, de vulnérabilité, de conformisme et d’austérité. Sous la comédie tragique, la satire rondement menée, on secoue, charme et désarçonne le spectateur. Derrière leur nez rouge, les joyeux drilles irrévérencieux sont, dans la démesure des sentiments tragiquement drôles, malgré eux, et nous transportent dans un spectacle inventif et d’une richesse infinie.

Une pièce rythmée, infiniment jubilatoire, portée par des comédiens aussi talentueux qu’étonnants.

Que dit la Presse
« Des acteurs phénoménaux. » France TV
« Un Dom Juan savoureux et inoubliable. » Le Dauphiné
« Une farce burlesque à consommer sans modération. » La Provence
« Un vrai travail d’orfèvre à découvrir absolument. » L’étoffe des songes

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Théâtre : CYRANO(S)

jeudi 28 janvier 2021, 20h00, Salle municipale - Tout public - Durée : 1h35

Compagnie Les Moutons Noirs
Texte Edmond Rostand
Mise en scène Les Moutons Noirs
Avec Pauline Paolini, Roland Bruit, Axel Drhey, Yannick Laubin, Bertrand Saunier
Collaboration artistique Iris Mirnezami, Paola Secret
Masques Yannick Laubin
Création lumières Rémi Cabaret

Et si nous étions tous Cyrano. Si nous étions tous affublés d’un nez ou tout autre appendice physique ou psychologique trop monstrueux, trop encombrant, trop affligeant, nous cachant parfois derrière ce complexe, en protection, en réserve, faisant pâlir notre panache.

« Nous sommes tous Cyrano. Nous avons tous du panache. »

Voici le message que nous offrent Les Moutons Noirs dans ce spectacle explosif, innovant et malin. Sur scène, les cinq comédiens, au jeu impeccable et remarquable, jouent tous les rôles tour à tour, Cyrano, Roxane ou Christian - parce que personne n’est vraiment laid, parce que personne n’est vraiment sot, parce que personne n’est parfait.

Ne vous attendez pas à voir la production d’un classique mais une revisite décalée, intelligente et intime dans laquelle le texte de Rostand accueille aussi un peu d’autres histoires, plus personnelles, entre complexes et fragilités. Pas de balcon, de costumes chatoyants mais des voix, des gestes, des expressions, des Personnages.

On est ravi de retrouver là cette fabuleuse troupe que nous avions accueillie pour Ruy Blas. Affublés d’un nez, ils sont toujours aussi généreux et déjantés, naviguant entre classique et moderne, entre respect du texte et confidences. On rit beaucoup, et quand l’émotion doit être là, elle apparaît belle et lumineuse.

Une exhortation brûlante, drôle et bouleversante, à se battre pour s’aimer soi-même.

Que dit la Presse
« Le respect du texte allié à la qualité de l’interprétation, l’imagination, l’humour, font de ce spectacle un choix idéal pour toute la famille. » Vaucluse Matin
« Un Cyrano magistral, coup de cœur. » Bulle de Culture
« Admirable Cyrano, joué à une allure folle. » L’Art Vues

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Théâtre gestuel : DEUX RIEN

jeudi 18 mars 2021, 20h00, salle municipale - A partir de 5 ans - Durée : 1h

Compagnie Comme Si
Interprétation, mise en scène et chorégraphies Caroline Maydat, Clément Belhache
Regards extérieurs Denise Namura, Michael Bugdahn
Création lumières Karl Ludwig Francisco
Création sonore Michael Bugdahn
Régie François Duguest

La scène est quasi nue. Un homme, seul, semblant plutôt paumé et désabusé, campe sur un banc juste assez grand pour deux. Noir salle.

Une silhouette féminine apparaît, tapie, recroquevillée sous le mobilier.

Les voilà donc deux, deux êtres entre clowns et vagabonds qui vont, pas à pas, main à main, s’observer, se découvrir, se taquiner, s’apprivoiser, s’entraider. De leur imaginaire, de leurs chimères, ils remplissent ce vide, cette solitude qui pèsent sur leur vie et jouent ensemble à tromper l’ennui.

À la fois drôles, fragiles et attachants, ces deux oubliés, ces deux exclus, nous narrent, avec tendresse et générosité, ce que peut être la marginalité et ce besoin de l’autre.

Ils nous offrent un spectacle des plus touchants, un spectacle hybride à la frontière du mime, de la danse, du clown et du burlesque. De cette composition d’une grande humanité et d’autant de sensibilité, on perçoit l’inspiration du « Vagabond chaplinesque ».

Preuve est faite que la grande justesse et la poésie n’ont nul besoin de grands effets scénographiques. Une épure délicate, une simplicité, un délicieux moment se jouent devant nous.

Une bouffée de fraîcheur et d’humanité, pour petits et grands.

Que dit la Presse
« À la dureté inhérente du sujet des sans-abris, les deux artistes ont préféré une poésie, un comique et une légèreté assumés. » Télérama
« Petits et grands rient et s’émeuvent. Humour enfantin et profonde gravité se mêlent finement, en silence et en musique. » Dordogne Libre

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Théâtre : Le dernier cèdre du Liban

jeudi 22 avril 2021, 20h00, salle municipale - A partir de 11 ans - Durée : 1h25

Compagnie L’Envers des Rêves
Texte de Aïda Asgharzadeh
Mise en scène Nikola Carton
Avec Magali Genoud, Azeddine Benamara
Scénographie et lumières Vincent Lefevre
Création sonore Chadi Chouman
Costumes Clémentine Savarit

Éva a dix-huit ans. Abandonnée à la naissance, parce que non désirée, par une mère qui ne vit que pour son métier, elle est placée dans un institut spécialisé pour jeunes délinquants. Entre colères, violence forcenée, mécontentements et joutes verbales, elle se débat pour être et devenir. Un notaire vient un jour lui annoncer la mort de sa mère et lui remet, pour simple héritage, un dictaphone et quelques dizaines de cassettes.

Sa mère était photographe de guerre, courait les conflits, aimantée par les feux, les larmes, les horreurs et les drames.

Sa preuve d’amour en legs sera la narration de son parcours sur chaque terrain de combats. Au fil des mots, au son d’une voix, Éva découvrira la vie de sa « génitrice ». Colères et haines laisseront place, timidement, à compréhension et pardon.

Avec une mise en scène vive, moderne, remarquable, ce spectacle est une poignante et captivante réflexion sur la filiation et la parentalité. Les comédiens sont exceptionnels et bouleversants, nous entraînant avec mæstria dans ce jeu de pistes où les histoires se superposent avec rythme et intelligence. Aïda Asgharzadeh nous offre un texte ciselé et profond, d’une grande finesse et d’autant d’humanité. Le tout compose ce bijou fabuleux.

Un moment de théâtre rare, intense et fascinant qui nous happe en de belles envolées.

Que dit la Presse
« C’est une histoire de passions passionnante, écrite par des doigts de fée, transcendée par une mise en scène et une musique qui se disent Je t’aime dans la plus parfaite harmonie.» Piano Panier
« Un énorme coup de cœur. » Vaucluse Matin
« On est séduit par les comédiens et ému. » La Provence

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Théâtre : Jean-Pierre, Lui, Moi

mardi 11 mai 2021, mercredi 12 mai 2021, 20h00, salle municipale - A partir de 12 ans - Durée : 1h45

Compagnie Pocket Théâtre
Écriture et jeu Thierry Combe
Regards extérieurs Nathalie Pernette, Patrice Jouffroy
Création lumières Caroline Nguyen
Scénographie Ben Farey
Création son Fred Germain
Régie Léo Giroflet

En entrant dans un espace circulaire où l’attendent des assises en bois brut, une scène où se côtoient palettes, chaises et matelas, un mur de fond punaisé de feuilles, post-it et autre fil baladeur, le spectateur comprend rapidement qu’il va vivre un moment inédit. Il le sera : rare, nourricier, inoubliable.

Avec justesse, intelligence et humanité, Thierry Combe nous entraîne dans une fiction-réalité et nous parle avec tendresse de son « petit » grand frère, Jean-Pierre, déficient mental.

Abordant leur quotidien et ses difficultés, il passe du rire aux larmes sans qu’à aucun moment le pathos, le faux pas, la lourdeur ne salissent le propos et la finesse de son traitement.

Thierry Combe interprète tous les rôles, des frères à l’éducateur, aux parents, soignants, copains du centre, avec une énergie folle et un humour à fleur de peau. Adroit, magnanime et joueur, il nous prend à partie avec parcimonie, tact et raffinement. Jamais, car toujours doué de beaucoup d’attention et de bienveillance, il ne se posera en juge ou père la morale. « Illumineur » de vie, éclaireur de conscience, sans compassion ni misérabilisme, il nous fait toucher du doigt les notions de différence, d’acceptation, de tolérance et questionne le regard que l’on porte sur le handicap, les peurs et les préjugés qui l’entourent.

Un voyage prégnant, indélébile, au cœur de l’intime. Poignant, touchant et drôle.

Que dit la Presse
« Un mélange détonant d’humour brut et de délicatesse. » France Bleu
« Un spectacle délicat, sincère, irrévérencieux et plein de pudeur. Une pépite. » La Provence
« On sort bouleversé, empli de gratitude, un peu plus conscient de notre humanité et de ce que veut dire le mot Fraternité. » Le Canard Enchaîné

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Théâtre : la Perruche

jeudi 17 juin 2021, 20h00, salle municipale - A partir de 12 ans - Durée : 1h15

Compagnie Chenevoy
Texte de Audrey Schebat
Mise en scène Yves Chenevoy
Avec Claudie Arif, Yves Chenevoy
Création lumières Philippe Lacombe
Costumes Elisabeth de Sauverzac

Un couple attend des amis pour dîner mais ceux-ci n’arriveront jamais. Une soirée des plus banales, donc, comme postulat de départ, une soirée qui démarre paisiblement et bascule peu à peu en confrontation, en match de boxe.

De prime abord, elle, elle a l’air plutôt naïve, en tout cas brimée et inhibée. Lui est manifestement misogyne, condescendant et méprisant à souhait. Très vite, le duo donne le ton du face à face musclé et mordant qui va se jouer, un face à face questionnant l’humain, et le couple bien sûr.

Les vraies-fausses confidences s’enchaînent, puis les révélations intimes et quiproquos absurdes. Des scénarios improbables sont élaborés par l’un et l’autre, elle pour protéger son amie, lui pour protéger son collègue. La narration se pare rapidement de subtilité et d’humour. Chacun accepte de se dire toute la vérité alors qu’aucun n’est prêt à l’entendre.

Round après round, les retournements de situation et rebondissements mènent le match pour nous offrir un huis clos rythmé, pimenté et jouissif. Écrits au scalpel, avec une netteté et une acuité des mots remarquables, les dialogues sont vifs, corrosifs et intelligents. L’ensemble très efficace a le don, au-delà de nous questionner, de nous faire beaucoup rire et sourire.

Machisme, féminisme, préjugés, désirs, amour, épreuves du temps sont autant de thèmes de ce récit empli de vérités dont on peut rire, donc… ou s’inquiéter !

Une comédie grinçante à la fois sensible, drôle et intelligente.

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LE PIANOPHONE

samedi 10 juillet 2021, 18h00, parc de la mairie - Tout public - Durée 1h00

Compagnie TANDEM A PLUMES
Écriture Jennifer Gattoni, Elie Delanaud, Franck Willekens
Avec Benoit Bertrand, Elie Delanaud, Jennifer Gattoni, et Franck Willekens
Conception, construction Franck Willekens, Elie Delanaud, Jim Mahoudeaux
Scénographie et accessoires Jennifer Gattoni, Franck Willekens, Catherine Bullot-Adam
Musiques et arrangements Franck Willekens, J. Sedeyn, B. Bertrand
Costumes Arlette Spetebroot

Pour finir la saison le sourire aux lèvres et le cœur léger, en détour au milieu de verdure et chants d’oiseaux, rien de tel qu’un spectacle empli de tendresse et d’humour au cours duquel on nous propose, tout de même, de tourner un film muet sur écran vivant !

Accompagnés d’un drôle d’engin métallique à trois roues et de quatre joyeux baladins, dont deux sur échasses, excusez du peu, nous voilà donc partis pour une aventure folle, drôle et poétique dont voici l’histoire.

Deux frères et une sœur héritent, de leur grand-père Gaëtano, de cette folle machine dénommée le Pianophone, monture hybride entre « piano forte et bitchicletta » remisée depuis bien trop longtemps dans une grange avec les rêves éteints du pépé.

L’un de ses rêves, au grand-père, était de tourner un film : « Sweet Petite Daisy ». Soit. Parce que mémoire et transmission sont essentielles et nécessaires aux yeux de ses petits-enfants, « Sweet Petite Daisy » se tournera.

Dans la plus pure tradition du cinéma muet, la musique du piano, jouée en direct, embrasse l’image et l’émotion. Les références cinématographiques se succèdent, les chansons et musiques se mêlent dans un romantisme irrésistible. Mime, échasses, humour complètent le tout pour faire de ce spectacle une parenthèse toute en nuances et poésie.

Un doux moment comme on aimerait en tenir souvent au creux de nos mains, une plongée visuelle sensible vers un chaleureux rêve éveillé, fragile et souriant.

Un délicieux voyage, drôle et attachant, pour petits et grands.

 

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