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Le Théâtre : une histoire de passion

Le théâtre est à la fois l'art de la représentation et l'art de se confondre. Représentation de ces petits moments qui font la vie de tous les jours, et se confondre dans un spectacle vivant qui permet de s'évader de son quotidien... Retrouver ici ces instants magiques partagés entre petits et grands sur la scène margnotine...

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Zorba,

Mercredi 16 mai 2018, 20h00 - Salle municipale

mise en scène Eric Bouvron

Après avoir magnifiquement adapté Les Cavaliers de Joseph Kessel, nous avoir offert de somptueux voyages en Afghanistan, Kalahari ou Grand Nord, Eric Bouvron, dans sa nouvelle création, relève un nouveau défi et nous propose d’aller, avec lui, en Crête, en compagnie de Zorba.

Un jeune auteur de 35 ans décide de partir sur l’île, y louer une mine afin de rencontrer le « monde réel », vivre entouré de travailleurs et personnes ordinaires. Il amène avec lui, Alexis Zorba, rencontré peu avant son départ, et l’emploie comme contremaître. Cette rencontre avec le vieil homme, énigmatique et exubérant, va l’extraire de cette vie de « souris papivore », emprisonné dans une obsession des livres et de l’écriture, et  lui faire découvrir combien frémit la vie, jaillissent générosité, joie et folie.

En adaptant ce chef d’œuvre de Nikos Kazantzakis, Eric Bouvron souhaite raviver les jouissances de la vie, rappeler que nous pouvons vivre avec moins, devenir plus humains, et commencer à profiter de chaque instant, avec autrui.

Un nouveau voyage envoûtant, saisissant que nous avons hâte de découvrir avec vous, en exclusivité.

Ce spectacle est proposé en exclusivité avant sa programmation au festival d’Avignon 2018.

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ROYALE LEGENDE

Jeudi 19 avril 2018 - salle municipale - 20h00

Marie-Antoinette et le Chevalier d’Éon. Ces deux personnages se sont-ils vraiment côtoyés ?

On ne le sait pas vraiment et peu importe finalement. Avec intelligence et finesse, les deux auteurs inventent l’amitié à la fois drôle et bouleversante de la jeune princesse devenue reine avec l’espion travesti, et la font vivre dans les coulisses d’une cour sur le point de s’éteindre.

Naît alors le dialogue de deux âmes incomprises, seules et jalousées, de deux figures hors normes, avides de liberté mais prisonnières de conventions, codes et protocoles, de deux cœurs qui s’épanchent, s’aiment et se respectent.

Ces confidences intimes, et souvent poignantes, naissent d’un texte implacable, émouvant, indulgent et dur où les mots même inventés sont le reflet de la pensée.

Un texte où se mêlent habilement faits historiques, pensées philosophiques, porté par une mise en scène d’une simplicité désarmante, originale et délicate.

Les deux comédiens sont beaux et touchants. Nadine Degéa incarne une Marie-Antoinette à la fois pétillante, frivole, grave et sensible. Patrick Blandin, jamais grotesque dans son rôle androgyne, est un chevalier lumineux, impressionnant, trouble, et clairvoyant.

Le public est captivé, se nourrissant d’un spectacle riche et enrichissant, intense et intelligent.

Coup de cœur Fnac 2015 - Top 10 du club de la presse Avignon 2015

Un duo d’une grande justesse suscitant une émotion palpable et rare.

QUE DIT LA PRESSE :

« C’est intelligent, riche de renseignements, bien fait et sans conteste des plus original. » Le Figaro

« Un texte écrit à quatre mains avec vivacité et élégance, à la fois drôle et poignant. » La Provence

« Un récit déchirant. » Théâtre contemporain

« Deux interprètes d’une bouleversante sincérité. » Télérama

 « Extraordinaire, pièce à recommander. Ce soir, j’ai rêvé. » France Inter

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L’entêté, ou la rage de vivre

Jeudi 5 avril 2018, 20h00

Salle municipale

mise en scène Jean-Pierre Andréani

Après son passage au festival d’Avignon, la compagnie nous propose sa dernière création L’Entêté , ou la rage de vivre, un conte fantastique qui aborde les thèmes de l’âge, de l’amour passionnel dans la démesure et l’irrationalité dont voici le synopsis : « 70 ans, que peut espérer un homme ? Le temps qui lui reste est compté. Doit-il attendre que la maladie mette un terme à sa vie ou bien au contraire, doit-il se consacrer à ses rêves d’adolescent ? Et s’il suffisait de choisir. Il l’a fait mais en choisissant, il s’est engagé sur une voie sans retour. »

Pré-réservation possible lors de vos prises d’abonnements

 

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PACAMAMBO

Mercredi 28 mars 2018 - salle municipale - 20h00

La perte d’un être cher réveille des sentiments d’amour insoupçonnés, l’envie de lui dire des choses jusqu’alors tues, de rester à ses côtés à l’infini. Aucun adulte à des degrés divers ne déroge à cela quand l’enfant lui peine tout simplement à comprendre.

Julie, douze ans, a perdu sa grand-mère, la personne qu’elle aimait le plus au monde. 

Elle l’aimait tant à ne plus pouvoir la quitter, même morte. Accompagnée de son chien, elle s’isole avec elle, ne s’enferme pas dans un mutisme mais commence un voyage qui la conduit vers l’imaginaire que lui narrait sa grand-mère : Pacamambo, le pays de toutes les lumières, le pays que seuls ceux qui aiment peuvent habiter, le pays où notre peau a la couleur de nos désirs.

De la révolte au déni, la petite Julie déploie des trésors d’imagination pour (ne pas) faire son deuil, convoquer la mort et la défier.

Wajdi Mouawad, auteur libano-québécois internationalement connu et reconnu, nous offre ici un conte philosophique sensible et généreux, nous amenant dans un univers poétique et onirique, sans détours ni fioritures, où la légèreté et la dérision dépassent le réel en sublimant nos peurs et nos douleurs.  

Dans une mise en scène ludique, fine et intelligente, Yves Chenevoy, doué d’autant de sensibilité et générosité, va convoquer vie et rêve par une scénographie de l’image entre réalité et fantasme, entre noir et blanc ; les réalités froides deviendront poésie. La mort se montrera ici sous son plus beau jour, celui de l’amour, et viendra à nous le sentiment inépuisable que l’autre, une fois parti, garde une demeure inaltérable en chacun de nous.

Un conte empli d’imaginaire et de poésie où une foi en la vie ne s’éteint pas. À voir en famille.

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UN FIL A LA PATTE

Jeudi 22 février 2018 - salle municipale - 20h00

Une chanteuse de cabaret, scandaleuse et minaudante, un amant qui doit s’en débarrasser pour épouser une riche héritière ; nous voilà embarqués, entre lâchetés et mensonges, dans un vaudeville cocasse et décalé où rebondissements hilarants et scènes d’hystérie collective s’enchaînent.

Feydeau convoque une pléiade de personnages aussi burlesques les uns que les autres et qui cherchent chacun à se dépêtrer de situations délicates mais qu’ils ne font que complexifier au grand bonheur de nos zygomatiques. Car l’on rit, on rit beaucoup…

Anthony Magnier, que nous avons plaisir à recevoir de nouveau après un Hamlet or not Hamlet succulent et déjanté, nous propose ici une version dépoussiérée, moderne, échevelée mais fidèle de ce chef d’œuvre de Feydeau.

Exit les décors flamboyants, les portes qui claquent, les rires surjoués, le parler haut ; la scène est épurée, le ton juste, la mise en scène aussi détonante qu’élégante et au-delà du rire, au milieu de cette folle sarabande, il a su révéler avec brio l’émotion amoureuse en éclairant le rôle de Lucette, sincère et sensuelle, tendre et touchante.

Les neuf comédiens sont exceptionnels, charnels, incarnés, d’une énergie décoiffante.

Le rythme est effréné, montant crescendo pour finir en feu d’artifice. 

Ce spectacle a reçu le Grand Prix et le Prix du Public Jeune au festival d’Anjou.

Un Feydeau servi avec panache et enthousiasme pour un joyeux moment de folie réinventée.

QUE DIT LA PRESSE :

« Un fil aussi surprenant qu’irrésistible. » Plus de Off

« Les comédiens sont tous excellents voire excellentissimes.» La Provence

« Chaque pièce que monte Anthony Magnier est un inoubliable moment de théâtre. » Le Figaro

« Démentiel et Rock’n’Roll. La Compagnie Viva embarque toute la salle dans un rire salutaire. » L’Etoffe des Songes

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LA MAIN DE LEILA

Mercredi 31 janvier 2018 - salle municipale - 20h00

Algérie, fin des années 80. Le pays est en proie à la pénurie, au chômage et aux mécontentements populaires quand deux jeunes gens que tout oppose se rencontrent.

Samir, un garçon simple, espiègle et sensible, a transformé un garage en cinéma et projette illégalement de grands classiques américains censurés par le régime.

Leïla, fille d’un colonel tout puissant, libre et militante, fait fi de ces interdits et se rend dans cette salle, y découvre Casablanca , Humphrey Bogart… et l’amour…

Se jouent alors sous nos yeux la rencontre lumineuse de deux êtres attachants et exaltés, la séduction, les joies, la gestion des obstacles, les projets d’avenir, puis les drames, le tout avec la répression et la guerre civile en toile de fond.

Cette histoire d’amour, il va du coup la falloir plus grande que les plus grands contes, le désir plus vif que le feu ardent, la joie de vivre plus infaillible que l’acier, une histoire d’amour inlassable dans le pire… comme dans le pire.

Le texte est pétri de fraîcheur et douce naïveté, d’une écriture brève, efficace et incisive.

La mise en scène est aussi simple qu’ingénieuse.

Les trois comédiens sont exceptionnels et touchants avec deux jeunes amants qui nous bouleversent à chaque sourire, chaque regard, et un troisième personnage, dans des rôles plus hauts en couleur les uns que les autres, drôles, typiques voire caricaturaux, jouant tour à tour un colonel, la grand-mère ou Humphrey Bogart himself.

Une comédie romantico-dramatique à la fois drôle, bouleversante, généreuse et captivante.

QUE DIT LA PRESSE :

« Une pièce virevoltante, drôle et émouvante à ne pas rater. » La Provence

« Ce spectacle est une mine d’inventivité. Le rêve mêlé habilement à la réalité. » Reg’Arts

« Une comédie romantique mouvementée et touchante portée par des comédiens investis et joyeux. » Théâtr’elles

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Théâtre

Jeudi 18 mai 2017 - salle municipale - 20h00

Compagnie Afag Théâtre

Texte : Grégory Bron

Mise en scène collective par la compagnie

Avec : Serge Balu, Elodie Milo, Grégory Bron, Vincent Dubos, Benjamin Dubayle, Jean-Baptiste Guintrand, Virginie Rodriguez

Costumes : Anne-Laure Fériot

Combats réglés par : Grégory Bron

Création lumières : Marie-Jeanne Assayag

Ne cherchez pas Dom Juan, il est absent et n’est que prétexte à évoquer quelques débats de société via le prisme de certains stéréotypes de nos œuvres classiques : un mâle héroïque épris d’une belle jeune fille pure, des amants éconduits, des jeunes premières un peu cruches, des méchants très méchants… L’histoire, qui va nous être contée, va mal commencer : notre « héros » se fait agresser par trois hommes en épée emplis de mauvaises intentions. S’enchaînent deux cabrioles spectaculaires et trois cascades vertigineuses, et voilà que les truands commencent à discuter entre eux du montant de leur cachet d’artiste…

En route pour une épopée de cape et d’épée moderne lors de laquelle nous allons entendre débattre de la condition de la femme, de notre rapport à l’argent, du régime des intermittents, du rôle de chacun au théâtre (premier, second rôle, figurant)… Étonnant ! Sans compter que le tout est écrit de main de maître en vers et pieds de nez ponctués de détonantes fantaisies lexicales. Un régal !  

Il se joue alors, sur un rythme effréné et sans temps mort, un spectacle fin, subtil, incroyablement efficace et terriblement drôle, porté par huit comédiens dont l’énergie et le talent sont exceptionnels.

Tout public
Durée : 1h40

Panache, légèreté, intelligence du verbe, humour et irrévérence. Un pur bonheur.

QUE DIT LA PRESSE :

On applaudit chaleureusement tant le travail est remarquable. Les adultes s’amusent, les ados « kiffent grave », les gamins s’esclaffent . Et ça fait un bien fou ! Pariscope

Un vrai travail d’écriture. Le ton est vif, incisif et le propos souvent mordant. Nous sommes touchés. France Culture

5/5. Un bijou d’originalité . La Provence

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Théâtre

Jeudi 6 avril  2017 - salle municipale - 20h00

D’après le roman de Joseph Kessel

Adaptation : Eric Bouvron

Mise en scène : Eric Bouvron et Anne Bourgeois

Avec : Eric Bouvron, Maïa Guéritte, Khalid K, Benjamin Penamaria

Musique originale : Khalid K

Création lumières : Stéphane Baquet

Costumes : Sarah Colas

Coproductions : Atelier Théâtre Actuel, Les Passionnés du Rêve, Théâtre de Saint-Maur

Adapter un roman d’aventures de 800 pages, ses envolées flamboyantes et son style incisif, tenait du défi. Notre ami Eric Bouvron, globe trotteur humaniste et généreux, l’a relevé, réussi, avec brio, et génie. Après nous avoir amenés au fin fond du Kalahari avec Bushman , puis dans le Grand Nord avec Victor Mulot , il nous embarque désormais en plein cœur des steppes afghanes.

Dans un décor minimaliste, au milieu des senteurs d’encens, Khalid K, acrobate exceptionnel de la voix et des sons, entame une lente mélopée. Le ton est donné : hypnotique, prégnant, envoûtant. Nous voilà partis dans un incroyable voyage, une histoire d’homme, ses failles, orgueil et dignité.

Le fier et fougueux Ouroz échoue au plus prestigieux tournoi équestre d’Afghanistan, tournoi que tous ses aïeuls ont remporté dont son père, le tyrannique et intraitable Toursène. Au-delà de sa jambe blessée, c’est son honneur qui est touché. Pour expier sa défaite, sa honte, il s’inflige un retour sur les chemins les plus périlleux qu’il soit, risquant sa vie face à de nombreux coups du sort, embûches et rencontres incroyables. Nous allons suivre ce chemin de croix, prendre du sable dans les yeux, entendre le souffle des chevaux, vivre ces courses éperdues.

Les comédiens sont sublimes et magistraux, Khalid K époustouflant et saisissant, le récit envoûtant. Une belle leçon de vie où triomphent courage et esprit de résistance. Une pépite récompensée par le Molière 2016 du meilleur spectacle du théâtre privé.

Tout public
Durée : 1h30

Coup de cœur pour ce bijou, ce formidable voyage à vivre intensément et qui fait du bien à l’âme.

QUE DIT LA PRESSE :

Un coup au plexus tant le travail est formidable. La Marseillaise

La pièce parle de dignité avec sens et magnificence. On en redemande . La Provence

Un moment de théâtre d’une rare beauté . Théâtrothèque

Incroyablement poétique. Envoûtant . Le Point                               

Tout paraît réel dans cette magie . Le Figaro

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Théâtre

Jeudi 9 mars 2017 - salle municipale - 20h00

Compagnie Catherine Delattres

Texte : Molière

Mise en scène : Catherine Delattres

Assistante mise en scène : Maryse Ravera

Avec : Bernard Cherboeuf, Nicolas Dégremont, Florent Houdu, Angelo Jossec, Lisa Peyron, Lauren Toulin

Création lumières : Jean-Claude Caillard

Costumes : Corinne Lejeune

Masques : Lisa Peyron

Décor : Ludovic Billy

Coproduction : Comédie de Picardie, Théâtre du Château d’Eu, Festival Les Nuits de Mayenne

Nous sommes à Messine, en Sicile. Le jeune Lélie est éperdument amoureux de Célie, jeune esclave du seigneur Trufaldin. Malheureusement, il a un grand nombre de rivaux face à lui, plus argentés et imaginatifs, sans compter son père qui a bien d’autres projets de mariage à son encontre. Il va donc se faire aider de Mascarille, son valet malicieux et rusé, pour tenter de conquérir la belle. Mais désespérant d’étourderie, de candeur, de maladresse et de naïveté, Lélie va faire échouer les dix machinations successives de son complice.

Dans ce spectacle rythmé et fantaisiste, empli de gags et acrobaties, six comédiens portent de main de maître un texte alerte et virtuose, des vers légers, bondissants et fluides. Le spectateur, happé, vit péripéties et rebondissements, accompagnant un Mascarille, inépuisable, entre désolation et euphorie, entre rage et espoir.

L’Étourdi , première grande pièce de Molière, pièce de jeunesse (33 ans), nous offre un univers de pure comédie avec un peu de commedia dell’arte, masque et lazzi, portés par des personnages plus truculents les uns que les autres : le fils de famille incontrôlable, l’amoureuse délaissée, le vieillard sermonneur, le Suisse balourd, le rival impétueux, le valet fripon et intriguant, grand frère de Scapin… la farandole est belle !

A partir de 13 ans
Durée : 1h50

Une comédie drôle et enjouée, spirale infernale dans laquelle on se perd avec délice.

QUE DIT LA PRESSE :

Six comédiens talentueux dans un mouvement enlevé . Tendance Ouest

Un texte jubilatoire porté avec fougue et malice par six comédiens virevoltants . Paris Normandie

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Théâtre

Jeudi 26 janvier 2017 - salle municipale - 20h00

Compagnie Pocket Théâtre

Écriture et jeu : Thierry Combe

Soutiens à la mise en scène : Céline Chatelain et Jérôme Rouger

Création lumières : Caroline Nguyen

Création décors et accessoires : Ben Farey et Emmanuel Patoux

Costume : Juliette Flambard

Coproductions : La Vache Qui Rue (39), la Friche de Besançon…

Alors que d’autres voulaient devenir pompier ou encore médecin, Léon, coupe de cheveux bien sage, petites lunettes rondes et visage bon enfant, a toujours lui voulu être facteur, « parce qu’il vaut mieux être ce qu’on veut que subir ce qu’on est ».

Léon est facteur, un facteur de campagne, philanthrope, attentif, généreux, joyeux, qui sait rire de lui-même, aime parler avec ses usagers (pas ses clients), leur être utile, « porter serment ».

Léon est facteur et résiste contre cette manie de toujours aller plus vite, contre tout ce qui abîme les rapports humains, contre cette société qui écrase certaines valeurs, et, déterminé, il va nous le rappeler à grand renfort d’esprit buté.

Léon est facteur et nous régale de petits riens du quotidien avec finesse, nous invite à ne jamais voir les choses comme tout le monde, à rêver, à construire.

Léon, c’est de l’énergie positive livrée à domicile, des histoires touchantes et captivantes, un bol d’air entre militantisme et nostalgie sans jamais sombrer dans la mélancolie.

Avec une mise en scène inventive et minutieuse, un texte désopilant et tendre, un jeu remarquable et sensible, on savoure un spectacle généreux, doux et chaleureux, retour à l’ingénu et à l’enfance. 

Léon partage un bout de chemin avec nous, son bout de chemin, et on aime ça.

Tout public
Durée : 1h00

Un spectacle attachant, captivant et drôle, et l’air de rien, sacrément engagé.

QUE DIT LA PRESSE :

Tout est raconté avec humour, passion et dérision. La Provence

Fraîcheur et engagement, caricature et vérité. Rue du Théâtre

Un acteur qui allie émotion, drôlerie et sensibilité. Une remarquable performance . Le Progrès

 

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Théâtre

Mercredi 23 novembre 2016 - salle municipale - 20h00

Compagnie Bienvenue à Bord

Texte : Serge Kribus

Mise en scène : Céline Brunelle et Didier Barrer

Avec : Didier Barrer

Scénographie : Céline Gontier

Création musicale : Jean-Pierre Chaudet

Création lumières : David Bru

Conception son et voix : Glaze Furtivo

Coproductions : Ville de Chambly, Communauté de communes de Clermont, les Deux Vallées, le Plateau Picard

« Mesdames, Messieurs, chers vieux ! Bonsoir ! » Dans un décor de chambre d’enfant, Momo, 10 ans et demi, presque 11, se présente face à nous, salopette courte, chaussettes rayées, chapka sur la tête pour une conférence-confidence brillante et touchante. À travers la candeur de ses mots, de ses jeux de mots, se profile la maturité d’une réflexion sur la vie, sur nos vies, qui touchera petits et grands.

Momo nous confie ses secrets, ses peurs, ses désillusions, son désir de vivre, de découvrir, dans la plus profonde sincérité, avec malice, sagesse et humour. « De toute façon, en gros, dès qu’on vient au monde c’est la galère ! »

Et cette conférence prendra des allures folles, entrecoupée de chansons, de digressions, d’intrusions de personnages imaginaires comme Cochise, chef indien avec qui Momo voudra « se virevolter ». Les adultes seront bien sûr un vaste sujet de réflexion pour le jeune homme, ces adultes qui veulent « nous saigner les grandes valeurs », ces adultes, comme son père, exaspéré de l’entendre vociférer, chanter, parler à ce mur de chambre, son mur, son monde, son public imaginaire… enfin nous… bien présents, à l’écoute de ce théâtre d’enchantement dont nous rêvons tant… « et c’est pas de la triche ni de l’abus de buvard ».

Dans une mise en scène exceptionnelle, riche et intelligente, un texte sensible et fin, empreint « d’enfantasme », nous balance entre réalité, rire, réflexion et évasion.

A partir de 9 ans
Durée : 1h10

Un voyage sublime, drôle, touchant, et si juste…

QUE DIT LA PRESSE :

Le premier crime de l’adulte est sans doute de tuer l’enfant qui est en lui, ou tout au moins l’ignorer et étouffer sa parole. Dans Le Murmonde, pour le consoler autant qu’il est possible, Serge Kribus a décidé de rendre à l’enfant sa parole… Et sur la scène y est parvenu. Rue du Théâtre

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Théâtre

Jeudi 28 avril 2016 - salle municipale - 20h00

Compagnie Car à Pattes, d’après le roman de Yves Pinguilly

Adaptation, mise en scène : Titi Mendès
Avec : Mélanie Allart, Sophie Matel, Titi Mendès
Musique en direct : Romain Magnes
Vidéo : Mathieu Krim
Coproduction : La Briqueterie Amiens

Aide à la diffusion du Conseil Régional de Picardie

Dans le flot de tous les spectacles créés à l’occasion des commémorations de la Grande Guerre, celui de la Compagnie Car à Pattes sort des sentiers battus car au-delà des faits d’histoire, il aborde un thème oublié des manuels : l’incorporation de force de jeunes africains des colonies dans l’armée française. Nous voilà donc partis pour suivre le parcours de deux jeunes hommes courageux et généreux dans l’enfer de Verdun, et partager un hommage fort et émouvant rendu à ces hommes qui ont parfois donné leur vie pour la liberté d’autrui. Comment ne pas s’attacher à Tiano, héros malheureux de ce récit, un « long crayon » comme on dit car studieux et instruit qui devient une bête fauve au combat, un fils meurtri qui se confie avec émotion à son père, un être qui, au-delà des horreurs, vit l’éloignement, le déracinement, le racisme.

Le livre de Pinguilly, base de ce spectacle, commence ainsi : « Aussi longtemps qu’il y aura des printemps sous le ciel et qu’il y aura des femmes au monde, je crierai : A bas la guerre ! ». Sans tomber dans le manichéisme, le texte est un appel à la tolérance, à la paix, à l’acceptation de l’autre, à la bienveillance. Il est mis en exergue dans une mise en scène riche et ingénieuse où se mêlent jeu, marionnettes portées, vidéo, musique en direct. L’émotion est là, à fleur de peau, mais les rires et soupirs aussi.

A partir de 11 ans
Durée : 1h15

Un tendre et émouvant zoom sur des faits oubliés, à partager.

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Théâtre

Jeudi 31 mars 2016 - salle municipale - 20h00

La Compagnie Humaine

Auteurs : Rémy Boiron
Avec : Rémy Boiron, Sébastien Le Borgne
Création musique et lumières : Sébastien Le Borgne
Coproduction : Le PréO, Oberhausbergen (67)

Il y a quelques années, Rémy Boiron nous livrait une histoire sensible d’intégration dans le spectacle Quelqu’un qui vous ressemble . Aujourd’hui, il nous embarque en plein cœur de maisons de retraite car, comme il dit, « à défaut de soleil, on peut y croiser des étoiles ». Nous partons à la rencontre de « simples humains » au parcours tellement incroyables qu’on peut les nommer les « ça fait du bien ». Des personnages haut en couleur qui ont tant à nous donner, tant à dire, des êtres un peu paumés, souvent philosophes, toujours attachants.

Comédien polychrome hors norme, Rémy Boiron les incarne tous, avec justesse et humanité, douceur et empathie, l’émotion à fleur de peau, scrutant plus les détails que les grandes lignes d’Histoire. Comme à chaque fois, le moment est magique, magnifique, poignant. On navigue entre rires et larmes, sans préavis, avec force et conviction. Même lorsqu’il s’agit d’évoquer le « grand départ », la solitude, les douleurs, ce n’est ni larmoyant, ni pathétique, juste simple, sensible et doux. Le décor est sommaire, feutré et intimiste. Sébastien Le Borgne « homme orchestre » nourrit des échanges complices avec Rémy par quelques répliques et des intermèdes musicaux. La Compagnie « humaine » porte si bien son nom et nous offre encore à voir un bijou aux mille facettes.

A partir de 10 ans
Durée : 1h20

Un cadeau, une bouffée d’émotions, un hymne à la vie.

QUE DIT LA PRESSE :

Ecrit au cordeau mais glissé dans un souffle, ce spectacle est un miracle de générosité, de justesse et de sensibilité. La très très grande classe .
L’Yonne Républicaine

À la fois drôle, émouvant, frais, élégant, touchant et tellement vrai. On en sort empli de mots, d’images dans la tête avec une formidable envie de vivre .
La Provence

Un conte d’une réalité troublante et qui pourtant laisse place aux rêves emplis de tendresse .
Avi City

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Théâtre

Mercredi 27 janvier 2016 - salle municipale - 20h00

Compagnie Les Moutons noirs, d'après l’œuvre de Victor Hugo
Adaptation et mise en scène : Axel Drhey
Avec : Mathieu Alexandre, Roland Bruit, Julien Jacob, Bertrand Saunier, Paola Secret
Musiciens : Camille Demoures, Jonathan Jolin, Dario Mandracchia
Création lumières : Alice Gill-Kahn
Décors : Stefano Perroco
Costumes : Emmanuelle Bredoux
Masques : Yannick Laubin
Chorégraphies : Iris Mirnezami
Création musicale : Patrick Boukobza
Coproductions : Théâtres de Ménilmontant et de l’Usine (Cergy)

Comment revisiter de main de maître, au théâtre, Ruy Blas, le drame romantique de Victor Hugo tout comme l’a fait Gérard Oury, au cinéma, avec La folie des grandeurs  ? Demandez à cinq comédiens généreux, déjantés et époustouflants de nous offrir tout leur talent et leur diabolique énergie, accompagnez le tout d’une mise en scène inventive et intelligente, saupoudrez d’un zeste de musique, secouez l’ensemble, mais vraiment « secoué »… et vous aurez une comédie burlesque, enlevée, jubilatoire, moderne, à savourer goulûment, ardemment, une adaptation qui, dans sa douce folie, réalise aussi le pari de ne pas confondre transformation et travestissement.

Cette comédie ne dénature effectivement en rien l’œuvre puisque la poésie de Victor Hugo, la grandeur et le lyrisme de ses personnages sont présents, tout comme l’histoire bien sûr dont nous vous rappelons brièvement la trame : Don Salluste, grand d’Espagne, ministre perfide et malhonnête, complote contre la couronne : il veut confondre la Reine qui l’a disgracié afin d’assouvir sa vengeance. Pour cela, il charge Ruy Blas, son laquais, secrètement amoureux de la Reine, de la séduire en espérant, s’il parvient à cette tâche, que le roi la répudie. Chacun se souvient de la suite… ou pas… il faut venir, sinon, pour cela.

Tout public
Durée : 1h35

Un vrai bon moment enlevé et drôle, enrichissant et rafraîchissant.

QUE DIT LA PRESSE :

Cette adaptation superbement ficelée est un petit bijou ! Une comédie très drôle.  
Vaucluse Matin

C’est avec audace, fantaisie, modernité et humour que les Moutons noirs content l’histoire de ce « ver amoureux d’une étoile ». Un vrai régal.  
Bruit du Off

Haletant ! Des comédiens prodigieux .
Reg’Arts

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Théâtre

Mardi 17 novembre 2015 - salle municipale - 20h00

Texte et mise en scène : Jean-Pierre Andréani
Avec : Olivier Clerc, Florian Guillaume
Création lumières : Marc Lemoine
Décor : Jean-Marc Argaillot et Marc Lemoine
Musique : Jean-Pierre Mas
Co-réalisation : Ville de Margny-lès-Compiègne

« Découvrir le théâtre, forcer une serrure… et se laisser éblouir lors de son ouverture » sont les premiers mots de ce spectacle tendre et délicieux.

« La porte » s’ouvre sur Brill, jeune garçon de huit ans, reclus, caché, boudant au milieu de cartons. Brill enrage de tout : de ses parents jamais contents, des filles si difficiles à draguer, de la télé qu’il vient de casser après une énième dispute avec son petit frère, le « sale gosse »… Bien sûr, il n’a pas fait exprès mais par crainte de représailles, il est parti se réfugier dans le grenier. Là, ne tarde pas à émerger de son esprit un monde à lui, fait de rêves non préemballés ni prédigérés comme l’offre le petit écran.

Son imagination devient débordante. Il  s’invente une fugue pour que ses parents s’inquiètent, « pas trop mais un peu quand même ». Il invite à ses côtés Todd, personnage philosophe, bienveillant et sage qui lui permet d’extérioriser ses rancœurs et tourments.

Par le jeu d’un dialogue subtil, on parle des enfants aux adultes et des adultes aux enfants avec le souci de dire l’essentiel, sans démagogie. La vie quotidienne et les relations avec les autres sont abordées sous tous les angles, tout comme l’emprise de la télé et autres technologies sur nos mondes, nos rêves.  C’est émouvant comme un voyage vers l’âge d’homme.

A partir de 6 ans
Durée : 1h10

Un spectacle touchant, débordant d’humanité pour pleurer et rire.

QUE DIT LA PRESSE :

Tendre comédie à voir absolument. Télérama

Un spectacle qui oscille entre humour et sérieux. Un délice.  Le Progrès

Merveilleuse pièce qui dépeint avec sensibilité, humour et sincérité la difficulté et le bonheur d’être môme.  Le Parisien

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Théâtre

Jeudi 16 avril 2015 - 20h00 - Salle municipale

Écriture et mise en scène : Sophie Forte et Eric Bouvron
Avec : Eric Bouvron
Création musicale et sonore : Eric Bono
Photos et images : Sabine Trensz
Création lumières : Edwin Garnier
Costumes : Virginie Houdinière
Fiva Production - Atelier Théâtre Actuel

Tout public - Durée : 1h20

Il y a quelques années maintenant, nous nous étions laissés agréablement embarquer au fin fond du désert du Kalahari à la découverte des Bushmen, phacochères et autres fourmis besogneuses.

Globe trotteur théâtral, Eric Bouvron nous emmène désormais sous d’autres horizons et endosse pour se faire le costume de Victor Mulot, fonctionnaire parachuté dans le Grand Nord à la recherche d’un ours blanc.

Toujours avec tendresse et justesse, l’humoriste humaniste (certes plus habillé !) nous accompagne une nouvelle fois dans un voyage ébouriffant où se succèdent d’inoubliables rencontres et de désopilantes mésaventures comme celles d’affronter les -40° ou d’effroyables bêtes… et nous voilà transposés à des milliers de kilomètres.

Le réchauffement climatique n’atteindra pas que la banquise mais aussi nos cœurs touchés par la générosité de l’artiste et sa capacité à nous transmettre l’émotion de ses réels périples.

Au-delà de l’humour, et avec la distance du rire, ce personnage, obstiné, naïf, sensible et clownesque, nous propose une très belle leçon de vie, un juste plaidoyer pour la nature et la tolérance, nous invite alors à réfléchir sur le sort d’une terre fragilisée, en péril, sur l’avenir de ces peuples menacés qui tentent d’exister en conservant leurs valeurs et culture.

Drôle, poétique et touchant. À voir en famille.

QUE DIT LA PRESSE :

Découvrir l’autre avec générosité . Télérama

À ne pas manquer. Une inventivité étonnante et fascinante . Le Parisien

Savoureux mélange de générosité, tendresse et humour . Webthea

Un petit bijou . Le Dauphiné

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Théâtre en appartement

Jeudi 19 et Vendredi 20 mars 2015 - 20h00 - Chez l’habitant

Compagnie Yves Chenevoy
Texte : Jennifer Tremblay
Mise en scène : Yves Chenevoy
Avec : Claudie Arif (jeu) et Léopoldine Hummel (accordéon)
Aide à la création du Centre National du Théâtre.
Coproduction Maison des Arts de Laon et Communauté de Communes du Val de Nièvre
Aide à la diffusion Conseil Régional de Picardie

La Liste  est un texte contemporain d’une auteure canadienne reconnue, fait d’une langue originale et forte, une écriture incisive, sèche et photographique qui enchaînent les clichés.

La narratrice est une femme repliée sur elle-même, noyée dans un quotidien fait de listes interminables, souvent superflues, qui gouvernent sa vie : « sortir manteaux d’hiver, décongeler poulet, charger batterie, réparer raquette, vérifier filtre, trouver numéro médecin » ...

Ce numéro était destiné à Caroline, sa voisine devenue amie, enceinte et en quête d’un nouvel obstétricien. Cette tâche, qu’elle aurait dû classer dans ses « tâches urgentes », est restée « tâche flottante », de celles qui sont passagères et disparaissent d’elles-mêmes, de celles qu’elle réécrit pendant des mois et des mois sans les exécuter. Malheureusement, cette « erreur de classement »  restera pour elle la cause d’un terrible drame… une césarienne qui tourne mal, des erreurs médicales, la mort.

Ce texte poignant et percutant nous parle de l’humanité, de ses fragilités et questionnements, interroge nos rapports aux autres, questionne notre individualisme grandissant. Le jeu en appartement, la proximité acteurs-public, va en amplifier la portée. Un théâtre qui vient à nous pour nous interpeller davantage.

Nous recevons, tout à côté, la parole de cette femme perdue, désœuvrée, et l’écho musical de l’absente, représentée par l’instrument. Une parole touchante, saisissante, si libératrice que la vie en jaillira, malgré tout.

Si vous souhaitez accueillir cette proposition de théâtre en appartement, inviter chez vous amis, voisins, famille, ou bien assister à ce moment, contactez-nous au 03 44 36 31 57 pour toutes informations. Vous pouvez également vous inscrire sur le bulletin d’abonnement.

Spectacle gratuit suivi d’une collation.

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Théâtre

Jeudi 22 janvier 2015 - 20h00 - Salle municipale

Compagnie Los Figaros
Adaptation, écriture et mise en scène : Alexis Michalik
Avec : Charles Lelaure, Anna Mihalcea, Régis Vallée
Musique originale : Spleen
Scénographie : Rachel Marcus
Costumes : Sarah DUPONT
Création lumières : Nicolas Lamartine

P’tite Peste Production en accord avec Atelier Théâtre Actuel et Mises en Capsules

A partir de 10 ans - Durée : 1h30

Roméo et Juliette. Nul besoin de rediscourir sur l’histoire d’amour sublime des jeunes amants de Vérone, sacrifiés par les haines familiales ancestrales, ni de disserter davantage sur la force de ce texte mythique, mélange d’espoir et de désespoir, de drame profond et de rires.

Alexis Michalik, talentueux auteur et metteur en scène du spectacle Le Porteur d’Histoire , récompensé fort justement en juin 2014 par deux Molières, nous offre ici une adaptation enlevée et bouleversante, « d’ à peu près Shakespeare », où passion, tragédie et comédie demeurent néanmoins.

L’ensemble est porté avec aisance et ardeur par trois incroyables trublions qui clament, haut et fort, l’esprit libertaire, le jusqu’au-boutisme, la jeunesse, celle qui n’a peur de rien, qui rêve, espère et crée. Se parant de multiples déguisements, ils se partagent tous les rôles, masculins ou féminins, peu leur importe. Ils se chamaillent, pleurent et rient dans un rythme survolté, haletant. Ça danse, ça chante, ça rappe dans la « téci » de Vérone mais attention, Shakespeare reste là, aux aguets : le balcon, le clair de lune, le lierre sont bien présents pour donner corps et sonnets aux « pauses » romantiques et lyriques du chef d’oeuvre.

Ainsi se joue 1h30 entre rires et poésie, entre fantaisie et émotion. Un Shakespeare à la fois endiablé, et impétueux mais aussi exalté et sensible. Même la fin est plus… chut !

Des comédiens éblouissants pour des fous rires en rafales.

QUE DIT LA PRESSE :

A la fois un petit bijou et une belle folie . Pariscope

Tout simplement un régal. Chapeau bas . Coup de cœur 20 minutes

Version déjantée, politiquement incorrecte et émouvante malgré tout . Il faut du talent, au risque de choquer les puristes, pour réussir le tour de force de rendre hilarants les tourments des amants de Vérone sans enlever l’essence de leur amour . Rue du théâtre

Shakespeare est bien là : sincère, profond, paradoxal et… facétieux . Un « Roméo et Juliette » craquant, jeune et frais .  Les Trois Coups

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Théâtre

Mardi 25 novembre 2014 - 20h00 - Salle municipale

Compagnie Qui va piano
Écriture, mise en scène et musique : Stéphanie Marino et Nicolas Devort
Avec : Nicolas Devort
Création lumières : Jim Gavroy
Production : Pony Production

A partir de 7 ans - Durée : 1h00

L’adolescence est de ces passages souvent difficiles à emprunter car périlleux et mouvementés. Entre le ticket de la confiance à gagner, le wagon de l’autonomie à ne pas louper, le tunnel des interdits et contraintes à passer ou les chicanes émotionnelles à gérer, le parcours est dur, d’autant plus dur pour un garçon comme Colin, cabossé, en recherche d’identité.

Colin est différent : il bégaie. Replié sur lui-même après un drame familial, se mettant à l’abri du regard des autres, voilà qu’il est inscrit d’office à un cours de théâtre pour endosser, qui plus est, le premier rôle, celui de ce célèbre héros au nez disgracieux… La leçon de théâtre devient leçon de vie.

Seul en scène, le comédien Nicolas Devort campe avec maestria tous les personnages de cette narration fine, sensible et intelligente : l’adolescente amoureuse et précieuse, l’ami attentionné, le bellâtre exubérant, le professeur passionné et passionnant. Un professeur bienveillant, figure paternelle, qui guidera notre « Cyrano » dans son plus beau rôle, celui de ceux qui, malgré un défaut physique, ou ici d’élocution, ne doivent pas passer à côté de l’amour.

Nous sommes captivés par le parcours touchant de ce garçon et transportés par cette histoire particulièrement émouvante qui sert de bien doux écrin aux scènes les plus connues de la pièce d’Edmond Rostand.

Un modèle de pédagogie pour apprendre la tolérance car « nous avons tous en nous, et surtout à l’adolescence, un peu du nez de Cyrano ».

Une histoire drôle et attendrissante magnifiée par un comédien époustouflant.

QUE DIT LA PRESSE :

C’est parfois poignant mais très souvent à mourir de rire. Gros coup de cœur . La Muse

Une pièce particulièrement délicate et poétique. Aisance saisissante de Nicolas Devort . Nice Matin 

Une histoire sensible et un très bon jeu d’acteur dans cette virtuose alternance des rôles. Télérama

Un spectacle drôle et poétique à voir en famille. L’Echo Républicain

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Le Porteur d'Histoire

Théâtre

Mercredi 16 avril 2014 - salle municipale - 20h45

COMPAGNIE LOS FIGAROS
Mise en scène : Alexis Michalik
Avec : Amaury De Crayencour, Evelyne El Garby Klai, Magali Genoud, Eric Herson-Macarel, Régis Vallée

Gourmand, tourbillonnant, rebondissant, le Porteur d’Histoire est un spectacle à couper le souffle, digne d’un bon film à suspens, un spectacle qui emprunte des chemins de traverse pour mieux ressurgir là où on ne l’attend pas, qui tricote divers récits qui s’imbriquent les uns dans les autres tout en jouant à cache-cache avec la grande Histoire. Impossible du coup de vous résumer l’intrigue sans vous gâcher le plaisir de la découverte. Bien qu’il y ait de nombreux sauts dans le temps et une multitude de personnages, interprétés par cinq comédiens excellents, on ne se perd pas un seul instant dans ce conte, ce feuilleton littéraire à tiroirs qui nous happe, nous captive, nous transporte.

Un bijou de théâtre avec une « success story » bien méritée : plus de 25.000 spectateurs depuis sa création, une presse unanime, une nomination pour le « meilleur spectacle privé de l’année »… Si vous avez gardé votre cœur d’enfant qui attendait impatiemment la suite d’une histoire lue chaque soir, ce spectacle vous comblera.

Brillant, haletant, captivant et totalement jubilatoire…

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L'importance d'être Wilde

Théâtre

Jeudi 30 janvier 2014 - salle municipale - 20h00

COMPAGNIE PHILIPPE PERSON
Adaptation : Philippe Honoré - Mise en scène : Philippe Person
Avec : Emmanuel Barrouyer, Anne Priol, Pascal Thoreau

Oscar Wilde : pour certains, un artiste subtil, d’une élégance rare, sensible et amoureux du Beau…. pour d’autres, un anti-conformiste provocateur, un amant scandaleux, un combattant excessif pour la liberté de l’ Être et des mœurs. Quoique l’on ait pu dire et penser, Oscar Wilde s’est distingué par son talent de pamphlétaire, son impertinence, son humour et son art du paradoxe.

La Compagnie Philippe Person nous propose de le découvrir ou redécouvrir dans un spectacle multiforme où les jubilatoires aphorismes du dandy alternent avec des extraits de ses pièces, le récit du procès qui ruina sa vie ainsi que des témoignages d’artistes amis.

La troupe, brillamment mise en scène, avec ses trois comédiens habiles et talentueux, a résisté au tout comique ou tout tragique en allant souvent sur les crêtes du rire et ouvrant aussi, sans pathos, les portes du drame, le tout dans un rythme haletant.

Un spectacle joyeux, savoureux et insolent.

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Mille et Une

Théâtre

Mardi 26 novembre 2013 - salle municipale - 19h30

COMPAGNIE SYPHOVELIOTTE
Direction d’acteur : Sophie Guibard
Avec : Sophie Dufouleur, Violette Mauffet

Écouter les Mille et Une Nuits , c'est accueillir tout un peuple de sultans, princesses, djinns et rois déguisés en marchands, c'est laisser entrer les senteurs d’Orient, d’eau de rose et de jasmin, c’est s’abandonner dans des dédales de contes extraordinaires et envoûtants, c’est replonger dans l’histoire de Schéhérazade et du sultan Chariyar.

Ce dernier, meurtri par les tromperies de sa femme et persuadé de la perfidie de toutes les autres, décida d’épouser chaque jour une jeune fille vierge qu’il tuerait au matin. Shéhérazade, aidée par sa sœur, voulant stopper ce terrible massacre, se fit désigner pour épouse et, grâce à son art de raconter des histoires (dont celle de Sindbad), détourna le sultan de son funeste projet en maintenant son intérêt, nuit après nuit…

Deux conteuses magnifiques, jouant mille personnages (ou presque !), nous livrent un moment poétique, esthétique, drôle, porté par une mise en scène des plus ingénieuses qui tend le fil du récit entre le parcours de la princesse et ses narrations palpitantes. On s’engouffre alors dans la féerie et la richesse de ce célèbre recueil que, enfants et adultes, aimeront redécouvrir et partager.

Un enchantement pour petits et grands. À voir en famille.

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Quelqu’un qui vous ressemble

THÉÂTRE

Mardi 9 avril  2013 – salle municipale -  20h00         

LA COMPAGNIE HUMAINE
Mise en scène : Frédéric El-Kaïm
Adaptation et jeu : Rémy Boiron

Rémy Boiron nous conte ici le récit autobiographique d’Ahmed Dich, écrivain français d’origine marocaine.

Ahmed a cinq ans. Il vit dans un petit village, au cœur de l’atlas, avec sa mère et ses frères. Son père, lui, travaille depuis longtemps en France et alterne les allers et retours, chaque été, chaque hiver. Mais ce jour d’octobre 1970, il embarque toute la famille pour un regroupement, à la campagne, dans le Lot et Garonne…

Et voilà se livrer devant nous l’histoire d’une intégration à résonance universelle où perdure une question essentielle : « Comment être français pour la vie et marocain pour l’éternité ? ».

Le texte est émouvant, parfois acide, mais toujours souriant. Il offre à voir le parcours de ces hommes, souvent rejetés, incompris, et nous rappelle, en passant, que nous sommes tous des étrangers, quelque part…

L’acteur polychrome, qui joue tous les rôles avec une aisance déconcertante, nous amène du rire aux larmes sans préavis mais avec force et conviction. Il est accompagné de manière très juste, parfois irréelle, voire magique, par les envolées musicales de Gilles Bordonneau. Le tout composant un spectacle unique, drôle, émouvant et généreux. 

Une bouffée de fraîcheur et d’humanité… A partir de 12 ans.

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D’Artagnan, hors la loi

THÉÂTRE

Mardi 22 janvier 2013 - salle municipale - 20h00               

Séance scolaire à 14h30    

COMPAGNIE AFAG THEATRE
Adaptation et mise en scène : Grégory Bron
Avec : Serge Balu, Grégory Bron, Benjamin Dubayle, Vincent Dubos, Jean-Baptiste Guintrand, Philippe Ivancic, Virginie Rodriguez, Charlotte Rondelez      

L’épopée se déploie à un rythme effréné, frénétique et frétillant. Des mousquetaires grandioses, orgueilleux, bravaches et frondeurs se mettent au service de la vaillance, de la justice, de l’amour et de l’amitié, défiant parfois les lois, en tout cas celles qui arment les bras des puissants, celles qui figent les déséquilibres inégalitaires, celles qui appellent à la délation.

Cette pièce revisite joyeusement le théâtre classique d’Alexandre Dumas avec une mise en scène cape et d’épée moderne et brillante, dans laquelle les situations d’hier se transposent étonnamment très aisément dans les situations d’aujourd’hui. Le ton est vif, alerte, incisif et le propos souvent mordant et drôle… le tout en alexandrins sonnants et trébuchants, s’il vous plaît. On reste confondu du talent des huit interprètes, qui n’ont pas plus tôt terminé une acrobatie qu’ils laissent, là, l’épée et prennent une guitare pour entamer un air. Des comédiens qui savent tout faire, et le font avec le sourire, celui de l’intelligence et du cœur.

Une farandole acrobatique d’un panache irrésistible. A voir en famille.  

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L’Homme de rien

PANTOMIME BURLESQUE

Mardi 23 octobre 2012 - salle municipale - 20h00 

LE TROUPEAU DANS LE CRÂNE
Conception, mise en scène et jeu : Emilien Gobard
Collaboration artistique : Delphine Biard et Hervé Charton

Rire, découvrir, s’émerveiller… L’Homme de rien , création solo, sans décor, nous offre, avec humour et poésie, une autre manière de raconter, sans parole.

Clown, mime, danseur et « performer », Emilien Gobard est un magicien fantaisiste attachant, qui nous déroule une histoire que l’on suit sans peine tant son corps et ses mimiques sont un scénario à eux seuls. Nous voilà happés, à notre grand plaisir, dans un espace cosmique où s’enchaînent situations et personnages abracadabrantesques.

Le voyage commence la nuit de Noël pour rapidement… complètement dériver. Un incendie à combattre, un trou à creuser, une femme à séduire… l’Homme de rien , aidé par le public, va devoir franchir les obstacles de la vie ! Il ne s’économise à aucun moment, ne cessant de virevolter, époustouflant d’énergie et de finesse.

La musique de Clément Ducol (arrangeur du dernier album de la chanteuse Camille) et les créations, lumière et son, de Lionel Vidal participent merveilleusement à nous transporter dans cet imaginaire fort, drôle et délicieux.

Un show détonant, poétique et ludique, pour petits et grands.

A partir de 6 ans.

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Sortie d’usine - Récits du monde ouvrier

THÉÂTRE

Jeudi 12 avril 2012 - salle municipale - 20H00

COMPAGNIE LA VOLIGE – PRODUCTION ICI MÊME
De et par Nicolas Bonneau
Collaboration mise en scène et écriture : Anne Marcel

Nicolas Bonneau raconte un monde qui se tait, un monde ouvrier qui se bat, qui se débat, son histoire, son présent, son avenir. Conteur de son état, il est allé recueillir les paroles d’ouvriers et, à partir des récits que lui ont faits ces hommes et ces femmes, il a construit un spectacle drôle et touchant. Sortie d’usine est un hommage à ces gens qui se lèvent tôt pour ne pas gagner plus, aux « déshérités », aux humbles, un cri du cœur, un coup de gueule pour piquer au vif et dire des vérités. L’usine a changé, les hommes et les femmes aussi. On les découvre ici sans misérabilisme ni manichéisme dans un pur moment politique, utopique et poétique. Des mots comme une révolte, une chronique en forme d’hommage. Un spectacle poignant, touchant, intense, d’une bienveillante humanité. Un spectacle qui sonne juste et fort. Une sincérité rare pour un artiste précieux qui aime nous rappeler qu’être « artiste » est une fonction, pas une profession.

Attention : bijou théâtral entre rires et émotions… A partir de 10 ans.

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Hamlet or not Hamlet

THÉÂTRE

Mardi 24 janvier 2012 - salle municipale - 20H00

COMPAGNIE VIVA LA COMMEDIA
Texte et mise en scène : Anthony Magnier
Avec : Xavier Bazin, Gaspard Fasulo, Jean-Marc Lallement, Anne-Sophie Nallino, Mikaël Taieb

Séance scolaire mardi 24 janvier à 14h30

Hamlet, incontournable, lue et relue de mille manières, est peut-être une des œuvres classiques les plus maltraitées du répertoire, la plus aimée aussi. Si bien que, quand une troupe est décimée, que ses « stars » fuient la scène pour de plus verts théâtres, les seconds (voire troisièmes ou quatrièmes) couteaux s’en emparent pour que la pièce, vive malgré tout. S’en suit une succession d’accidents burlesques et hilarants portés par la fougue et l’enthousiasme de cette équipe improbable. Et voilà un spectacle à la tonalité merveilleusement juste, follement drôle et intelligent. Les gags s’enchaînent à un rythme dément, la mise en scène, imprégnée de la Commedia dell’Arte, s’appuie sur son côté très visuel et bondissant. Mais, mine de rien, l’ensemble garde une véritable cohérence et révèle très respectueusement l’esprit de Shakespeare et sa plume. La pièce va donc bien au-delà de la parodie bouffonne, contenant même beaucoup de sérieux dans sa drôlerie. Un grand moment de partage avec le public pour cette comédie débridée, portée par cinq comédiens aguerris et emplis de talent.

Une réussite incontestable et rafraîchissante avec fous rires en rafales.

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Soundiata

THÉÂTRE D’OMBRES ET MARIONNETTES

Mardi 11 octobre 2011 - salle municipale - 20H00

COMPAGNIE CAR À PATTES
Mise en scène : Evelyne Villaime
Scénographie, jeu et manipulation : Titi Mendes

Séances scolaires mardi 11 octobre à 10h30 et 14h30

C’est l’histoire d’un enfant, né infirme, à qui les devins ont prédit un grand avenir : Soundiata, fils du roi Naré Keita. Persécuté par la première femme de son père, il se voit contraint de quitter son pays natal mais, devenu adulte, il décide de le reconquérir et affronter le roi en place, Kanté, véritable génie du mal. Après un parcours semé d’embûches, il finira par s’imposer grâce à sa force, son intelligence, sa sagesse et sa ténacité. Il deviendra « Roi des Rois » et fondera l’immense empire mandingue.

Avec énergie, douceur et une foule de trouvailles, la mise en scène, mêlant marionnettes, ombres et musique, nous transporte, au cœur de l’Afrique, pour un voyage magique, marqué par des personnages truculents. C’est une fable magnifique, poétique et foisonnante, narrée par un comédien-manipulateur qui se fait passeur d’une histoire réelle où la chronique d’une vie croise le passé d’un peuple. Un conte esthétisant, émouvant, intelligent, qui fait à la fois rêver et réfléchir.

A mettre entre toutes les mains, petites et grandes. A partir de 5 ans.

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Beaucoup de bruit pour rien

Théâtre - mardi 15 mars 2011 - salle municipale - 20h00

COMPAGNIE PHILIPPE PERSON
Mise en scène : Philippe Person
Adaptation : Philippe HonoréAvec : Michel Baladi, Emmanuel Barrouyer, Olivier Guilbert, Anne Priol, Sylvie Van Cleven, Caroline Victoria
Séance scolaire mardi 15 mars à 14h30

Joyeux sacrilège. La brillante comédie de Shakespeare ici compressée, élaguée, librement adaptée avec un esprit frondeur, est transposée dans l’Amérique d’après-guerre des années 50. L’histoire originale perdure : le romantique Claudio tombe amoureux de Hero, sous les risées de son ami Benedict qui lui, fait profession de détester les femmes et d’être allergique au mariage, tout comme la persifleuse Beatrice, qui en tient autant à l’égard des hommes. Mais le cadre change : ces jeunes princes sont devenus des G.I. en uniforme et les jeunes filles swinguent et écoutent Elvis.

Déroutant ? Oui et non. L’adaptation moderne ne dénature pas le texte et en accentue au contraire la profonde loufoquerie. Le dialogue est malicieusement et totalement maîtrisé. Six jeunes comédiens, remarquables, s’amusent et nous amusent, imprimant au spectacle un ton allègre et décalé. Passe d’armes de mots d’esprit, intrigue fumeuse, obscure vengeance : les classiques sont là…

Une comédie rafraîchissante, jubilatoire et pleine d’entrain. A voir en famille.

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Bushman

Théâtre - jeudi 27 janvier 2011 - salle municipale - 20h00

Ecrit et interprété par Eric Bouvron
Mise en scène : Sophie Forte
Création musicale et sonore : Eric Bono - Création lumières : Zizou
Spectacle présenté par Acte 2, département d’Atelier Théâtre Actuel

Parti longuement dans le désert du Kalahari, Eric Bouvron nous invite à suivre la piste des Bushmen, ces petits hommes de la brousse, doux et curieux, qui portent des strings pour tout habit et sont équipés d’arcs avec flèches, à suivre ce peuple ancestral d’Afrique du Sud qui essaie de résister, avec ses « armes », à l’invasion de l’Occident. Il nous conte, avec tendresse et justesse, leur façon d’être, leur respect de la terre et des autres, leur légèreté, leur quiétude, leur univers mystérieux et hilarant.

Ce spectacle visuel navigue entre rire et larmes. Rire, parce qu'on y croise des phacochères improbables ou des fourmis besogneuses qui font office de machine à laver. Larmes, parce que "homme blanc" passé par là, casse l'harmonie ambiante avec son gros quatre-quatre et ses souliers vernis.

Sans jugement, inventif et curieux, Eric Bouvron est un humoriste profondément humaniste. De l’humour intelligent, empli de poésie et de tolérance ; on ne sort pas intact d’un tel cadeau.

Un spectacle drôle, émouvant, intense. Pour toute la famille à partir de 8 ans.

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L’Odyssée

Théâtre d'ombres et d'objets

mardi 19 octobre 2010 - salle municipale - 20h00

mercredi 20 octobre 2010 - salle municipale - 17h00

COMPAGNIE FURIOSA
Adaptation et mise en scène : Fabienne Muet et Sophie Shaikh
Avec : Céline Andréani, Laurence Claoué et Joël Dufresne

Séances scolaires jeudi 21 octobre à 10h et 14h30

A Ithaque, la nuit brille de mille feux. Nous sommes en Grèce, au bord de la Méditerranée. On entend le sac et le ressac de l’eau ; sur le sable, un homme se penche sur ce qu’il vient de vivre. C’est Ulysse, « le héros aux mille ruses » qui inventa le cheval de Troie, le « héros d’endurance » qui pendant dix ans erra sur les mers. Aujourd’hui, vieilli et usé, il s’interroge. Etait-ce bien lui ce roi légendaire dont les poètes chantent encore aujourd’hui les exploits ? Il invoque les Muses, filles de la déesse de la Mémoire pour qu’elles lui content son Histoire et elles feront alors jaillir les images de son passé. Entre Dieux et mortels, entre mythologie, psychologie et réflexion, le récit d’Homère, ici repris, nous transporte auprès de Zeus, Athéna, Calypso, Poséidon et autres Cyclopes.

Nous plongeons sans réserve dans ce conte riche et poétique mis en exergue par une subtile mise en scène mêlant manipulation d’objets, théâtre d’ombres, chant…

Un voyage hypnotique et féerique, pour petits et grands, à partir de 6 ans

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Tartuffe

Théâtre - jeudi 25 mars 2010 - salle municipale - 20h45

COMPAGNIE VIVA LA COMMEDIA
Mise en scène : Anthony Magnier
Avec : Romain Chesnel, Lauriane Escaffre, Julie Gagné, Julien Jacob, Xavier Legat, Anthony Magnier, Sandrine Moaligou

Un Molière enlevé, réinventé, pimenté, moderne, avec costumes chatoyants, rebondissements, manigances et vengeances… Tout est là pour faire de ce Tartuffe une farce magnifique, une machine comique avec une succession de scènes incroyables. Le public se laisse prendre par ce spectacle frisant souvent un délire bienvenu et rafraîchissant. Il est transporté d’une situation tragi-comique au comique total dans des tableaux où l’humour se glisse avec subtilité dans ce texte superbement écrit de Molière. Les sept comédiens s’en donnent à coeur joie sur un rythme endiablé. Explosifs et talentueux, ils nous proposent ici un théâtre vivant, accessible, tonique et hilarant.

Un plaisir à partager en famille.

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Dialogue aux Enfers

Théâtre - Jeudi 21 janvier 2010 - salle municipale - 20h45

COMPAGNIE PIERRE TABARD
Texte de Maurice Joly
Mise en scène : Hervé Dubourjal
Avec : Jean-Paul Bordes, Jean-Pierre Andréani

Deux hommes se prennent au jeu : l’un incarnera Montesquieu, monarchiste modéré, l’autre Machiavel, républicain presque anarchiste. S’engage alors un duel loyal, mais sans concession, sur leur vision de l’homme et de la politique. Presse, armée, sécurité, confusion des pouvoirs : tout ce qui irrigue un État défile. L’un et l’autre testent la capacité de leurs idées à rendre compte du monde moderne et à expliquer ce qu’il est devenu. Ils vibrent, leur coeur parle plus que leur intelligence. Ils nous font penser, réfléchir, en nous touchant, nous questionnant. Une haute partie de théâtre servie par Jean-Paul Bordes, joueur, athlétique et solaire, et Jean-Pierre Andréani, ténébreux, grave et clairvoyant, qui échangent, dans ce combat feutré et terrible, un dialogue brillant et époustouflant.

Fin, intemporel, irrésistible et furieusement passionnant.

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L'évasion de Kamo

Théâtre visuel et masqué - mardi 20 octobre 2009 - salle municipale - 20h00

Compagnie COUP DE POKER
Adapté du roman de Daniel Pennac
Mise en scène : Guillaume Barbot
Avec : Yannick Landrein, Céline Champinot, P-Antoine Chevalier

Kamo est un collégien débrouillard, drôle et attachant. Il vit seul avec sa mère à qui il mitonne de bons petits plats et est aussi passionné et têtu qu’elle. Kamo n’a peur de rien… sauf de monter à vélo et il ne sait pas pourquoi. Phobie ou pressentiment ?
Avec sa turbulente amie Lili, ils sont inséparables. Leur amitié est de celles qui durent et qui traversent toutes les épreuves de la vie et cette amitié va justement les sauver d’une drôle d’aventure… L’Évasion de Kamo est un spectacle d’une richesse foisonnante, grave mais léger, jamais douloureux, il est surtout souriant, touchant et d’une extrême délicatesse. Un vrai conte entre poésie et drôlerie qui, porté par une scénographie et des décors originaux, installe un univers tendre et merveilleux.

Attention : bijou théâtral… Pour petits et grands, à partir de 8 ans.

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