Au fait ? pourquoi…

En attendant de nous retrouver au théâtre, nous allons parler un peu du théâtre…

Nous avons regroupé pour vous quelques composantes de cet art au détour de ses superstitions, expressions spécifiques et autres sémantiques.

L’équipe de Margny Culture

Attention ! Lecture !

André Degaine dans son Histoire du Théâtre dessinée nous rappelle que le théâtre grec résulte de l’évolution d’un culte orgiaque à Dionysos, dieu du vin, des arts et de la fête. En l’espace de 200 ans (entre le VIIIème siècle et le VIème siècle avant notre ère), le rite aboutira à la forme théâtrale reprise par toutes les villes pour célébrer le dieu de l’ivresse.

Phase A : Sur la place du village, on dresse une stèle, le “Thymélé”, en l’honneur du dieu, un autel sur lequel on sacrifie un bouc.

[origine du mot “TRAGÉDIE”, “tragos” le bouc, “ôdè” le chant] Les habitants piétinent et dansent en cadence, psalmodient ou chantent à tue-tête des chants sur Dionysos. Tout le village tourne autour de l’autel.

Phase B : L’anneau tournant des chanteurs-danseurs se réduit à une cinquantaine d’hommes du village sous les yeux des autres habitants qui ne bougent plus. On les regarde ; ainsi naît le mot “THÉÂTRE” qui vient du grec “theatron”, le lieu où l’on regarde. Leurs improvisations sont reprises par tous.

Phase C : Un danseur plus inspiré que les autres se dégage du groupe et improvise seul sur l’autel. En véritable chef de chœur (le “coryphée”), il mène le chant, et le chœur s’immobilise pour reprendre les danses tournantes dans un sens puis dans l’autre. C’est le “chœur cyclique”. Aux couplets du coryphée répond le refrain du chœur.

Phase D : Le coryphée danse sur une table placée près de l’autel, dialogue toujours avec le chœur mais devient prépondérant. Ce sont désormais de véritables récits variés sur la légende du dieu et ses aventures, des “Dithyrambes”, hymnes faits de processions, de chants et de danse.

Certains coryphées deviennent célèbres pour leur jeu, certains villages pour la qualité de leurs spectacles.

Phase E : Fin du VIIème siècle : La table prend place derrière le cercle des danseurs qui continuent à encercler le thymélé mais les spectateurs sont désormais placés en arc de cercle face au coryphée.

Phase F : Fin VIème, début Vème siècle avant notre ère : On construit de véritables lieux de représentations théâtrales en s’adaptant au relief : les gradins sont bâtis à flanc de colline en hémicycle qui surplombe la piste de l’ “orchestra”, destiné au chœur c’est-à-dire au chant et à la danse, et le “proskénion” destiné au jeu et à la parole .

À l’époque, tous les rôles sont tenus par des hommes portant des masques : le visage de l’acteur n’exprime donc pas une psychologie nuancée et les nuances de l’émotion passent par le ton et les gestes. Les acteurs portent des tuniques colorées, la couleur permettant d’aider les spectateurs à distinguer les différents rôles.

Les pièces grecques se composent d’un certain nombre de “moments” définis : un prologue, puis l’entrée du chœur (“parodos”), puis des épisodes coupés par des chants du chœur, enfin la sortie du chœur (“exodos”).

Eschyle, Sophocle, Euripide seront les auteurs tragiques les plus célèbres de ses premières ères théâtrales. Leurs œuvres sont non seulement reprises encore aujourd’hui, mais sont aussi des sources d’inspiration pour certains dramaturges contemporains.

Sources : Histoire du Théâtre dessinée de André Degaine et document Scène Nationale de Narbonne

La boîte à sel est un terme qui n’est plus usité aujourd’hui ; il désigne le comptoir situé dans le hall des théâtres et opéras où les spectateurs viennent retirer leurs billets ou invitations.

Au XIXème siècle, un arrêté préfectoral imposait qu’un médecin soit présent lors de chaque représentation théâtrale. La boîte à sel désignait alors l’espace où il entreposait des sels destinés à ragaillardir les spectateurs malades ou pris de malaise ( comme pouvaient l’être les femmes évanouies sous l’effet de corsets trop serrés ).

Aujourd’hui, les médecins ne sont là que dans de rares salles mais par contre, sont présents, selon la configuration et la taille de chaque lieu, des agents de sécurité et ce qu’on appelle des “SSIAP” des agents formés aux risques Incendie et à l’Assistance à Personnes.

La citation du jour :

“Le théâtre doit parler des causes de la détresse humaine et des sources de la force humaine”
Edward Bond, dramaturge et metteur en scène . Petit dictionnaire du théâtre

Ces deux expressions font référence aux anciens éclairages constitués soit de lattes de bois sur lesquelles on installait des chandelles, soit de lustres de bougies.

Ainsi l’expression Brûler les planches aurait pris naissance pour symboliser les comédiens jouant beaucoup, ayant du succès. (Une autre légende narre également le sort de certains comédiens qui, en quête de lumière pour être le plus vus, frôlaient de trop près les flammes jusqu’au point, parfois, d’enflammer leurs costumes…)

L’expression Être sous les feux de la rampe, avec l’arrivée de l’électricité, est devenue l’expression voisine être sous le feu des projecteurs.

La citation bonus :
Le théâtre n’est pas le pays du réel : il y a des arbres en carton, des palais en toile, un ciel de haillon, du rouge sur la joue, un soleil qui sort du dessous de la terre. C’est le pays du vrai : il y a des cœurs humains sur la scène, des cœurs humains dans les coulisses, des cœurs humains dans la salle.
Victor Hugo . Tas de pierres III

Les théâtres sont très souvent fermés le lundi, “jour de relâche”. En effet, ce jour avait tout simplement été désigné pour permettre aux fantômes des lieux de profiter de l’espace pour jouer leur propre pièce lors de la fameuse “Ghost Night” !

Bon ! Avouons que cela permettait, permet, bien sûr et surtout, aussi aux acteurs et équipes de se reposer après une fin de semaine de représentations bien chargée.

Pour éclairer ces artistes un peu particuliers, une lampe appelée « sentinelle » ou « servante », posée sur un haut pied, faisait office de veilleuse.

Toujours présente dans certains théâtres encore aujourd’hui, elle est allumée sur scène lorsque les théâtres sont déserts et plongés dans l’obscurité.

Au-delà de la tradition et de la superstition, elle a pour première vocation la sécurité en évitant les chutes de la scène à la salle ou dans la fosse d’orchestre. Elle compte aussi des avantages environnementaux, en matière d’économies d’énergie, en évitant de garder, en permanence, l’éclairage complet de salle allumé.

On parle aujourd’hui d’« enfant de la balle » pour désigner quelqu’un qui a grandi et qui travaille dans le milieu artistique.

Une expression dont les origines remontent au XVIIIe siècle, et qui sont liées au jeu de paume, l’ancêtre du tennis. A l’époque, les maîtres paumiers étaient responsables des salles où se pratiquait cette discipline et y dispensaient des entraînements.

Leurs enfants baignaient donc dans ce sport dès leur plus jeune âge, acquérant ainsi rapidement un bon niveau. On les appelait par conséquent les « enfants de la balle ». Par la suite, l’expression s’est étendue aux fils et filles des artistes car ces derniers avaient pris l’habitude de faire leurs répétitions dans les salles de jeu de paume disponibles.

Une dimension artistique qui a perduré, aboutissant à la locution que l’on utilise encore de nos jours.

Le plus du jour : la citation !
Tout spectateur devrait pouvoir payer deux sous de plus sur le coût du billet et contracter ainsi une assurance contre l’ennui.
Alphonse Allais, journaliste et écrivain

Si en vous vient l’embarras quand vous arrivez à l’accueil d’une salle type « théâtre à l’italienne », le lexique pour décrire la composition de la salle, c’est ici ! Il fait intervenir plusieurs termes dont voici les définitions et quelques infos historiques. Attention ! Lecture ! Et si vous ne voulez pas lire, schéma bonus !

Alors tout d’abord, comme son nom l’indique, l’ « orchestre » ou le « parterre »  désignent les rangées de sièges situées au rez-de-chaussée. Au XVIIe et XVIIIe siècle, le parterre était dédié aux personnes moins fortunés et les spectateurs s’y tenaient debout pendant toute la représentation, spectateurs d’ailleurs en grande majorité de la gente masculine car ces dames prenaient bien trop de place avec leurs robes entre baleines et jupon !  Aujourd’hui, les places d’orchestre comptent parmi les plus chères mais n’offrent pourtant pas forcément la meilleure qualité de son avec le problème du « fossé acoustique ». Elles n’offrent pas non plus le meilleur recul pour une vision d’ensemble de la scène, et peuvent entraîner quelques gênes cervicales car les sièges, selon les salles, sont plus ou moins en contrebas du plateau. Pour palier cela (et apporter en outre une profondeur visuelle), sachez d’ailleurs que la quasi-totalité des scènes d’opéra est inclinée (dénivelé de plus d’1 mètre à l’Opéra Garnier… les danseurs font avec et les décors doivent eux aussi s’adapter !)

Les « balcons » désignent l’ensemble des galeries qui s’étagent sur le pourtour de l’orchestre.

Le premier balcon est appelé la « corbeille », le deuxième étant le « foyer ».

Le premier balcon est souvent l’emplacement idéal : le son y parvient très bien et la scène est vue dans son intégralité. Si en plus, vous vous y trouvez en place centrale, c’est une place de choix, la place du roi. Louis XIV prenait, d’ailleurs, régulièrement ses quartiers dans cet emplacement de l’Opéra Royal de Versailles et si l’on ne l’y voyait pas, le spectacle ne commençait pas ! (Sous l’Ancien Régime, il était d’usage que le prix des places soit quadruplé quand le roi assistait au spectacle, doublé les jours de première représentation.)

Tout là-haut là-haut, on trouve le dernier balcon appelé « paradis » ou « poulailler ». Le son et la vue sur scène ne sont évidemment pas les meilleurs. Bon ! Si vous êtes à l’Opéra Garnier par exemple, vous pourrez apprécier de plus près les magnifiques compositions mythologiques de la coupole, l’imposant lustre de cristal et bien sûr l’extraordinaire plafond peint par Chagall, mais bon !

Le dernier balcon était occupé par le milieu ouvrier et populaire, avec des spectateurs serrés comme des poules d’où le nom. L’ambiance y était turbulente et gouailleuse, et on ne se gênait pas de donner son avis alors que le spectacle était en cours.

Les « loges » sont de petits compartiments dotés de cloisons et disposant de chaises que vous pouvez déplacer à votre guise. Elles permettent notamment d’avoir son espace à soi, une certaine intimité et de s’asseoir selon son propre confort.

Les loges d’avant-scène ou « avant-scènes » désignent les loges encadrant la scène dans sa hauteur. Se situant à l’extrémité et en dehors des rangs des loges, perpendiculaire à la scène, elles donnent une vision latérale et non d’ensemble de celle-ci. « Mais comme c’est un chic d’occuper une de ces loges réservées aux grands de ce monde, ces loges, toutes mauvaises qu’elles soient, étaient fort recherchées », s’amusait à dire Arthur Pougin dans « Le dictionnaire pittoresque du théâtre ». En effet, les loges d’avant-scène étaient autrefois très prisées pas tant pour voir le spectacle mais pour se montrer.

Les « baignoires » enfin désignent les loges situées au rez-de-chaussée et bordant le parterre.

La couleur verte est considérée comme maléfique dans le monde du spectacle (exception faite des clowns). Il existerait plusieurs raisons à cela.

La première aurait pour origine les dispositifs d’éclairage de scène du XIXe siècle qui ne mettaient pas en valeur les tons verts. En effet, les théâtres avaient à cette période abandonné les bougies au profit de lampes à la chaux vive. Or il semblerait qu’avec cette lumière, on ne voyait que très peu les interprètes portant du vert. Vous imaginez de fait la gestion des egos !…

La deuxième croyance porte sur le fait que des comédiens, ayant porté à même la peau des costumes de couleur verte, auraient trouvé la mort ; ceci s’expliquerait par les effets nocifs de l’oxyde de cuivre ou cyanure utilisé pour l’élaboration de la teinture verte au Moyen-Age. Fâcheux pour le moins !

Autre explication, toujours au Moyen-Age ; les comédiens qui jouaient Judas dans la pièce « La Passion de Judas » étaient vêtus de tuniques vertes. Or, ce personnage était tellement haï par les spectateurs qu’il arrivait que les pauvres acteurs l’interprétant se fassent battre une fois sortis de scène. Oups !

Enfin, la croyance la plus répandue sans doute veut que le vert aurait été la couleur du costume de Molière lorsqu’il joua, pour la dernière fois, dans Le Malade Imaginaire, en 1673. Une légende urbaine semble-t-il car il s’avèrerait qu’il portait du rouge et non du vert et qu’il aurait succombé, à son domicile et non au théâtre, de violentes quintes de toux provoquées par la tuberculose. Les légendes ont la vie dure car c’est bien celle-ci qui est le plus souvent énoncée.

Au théâtre, pour pouvoir se situer sur scène et indiquer des directions ou placements, on ne parle pas de gauche et droite car selon comment on se positionne (face ou dos au public) les pôles changent ! Du coup, on parle de côté cour et côté jardin.

Quand on est sur la scène, et le regard tourné vers le public, le côté Cour est le côté Cœur ! 2 « C » pour se souvenir !

Quand on est spectateur, en mnémotechnique, selon vos goûts et aspirations,  on pense à Jules César ou Jésus Christ ; Jardin à gauche, Cour à droite.

Ces mots viennent d’une habitude prise à la Comédie-Française, à l’époque où, à partir de 1771, la troupe s’installa dans la salle des machines du jardin des Tuileries ; la salle donnait effectivement d’un côté sur la cour du bâtiment, la cour du Louvre, et de l’autre sur le jardin.

Auparavant, on nommait la cour « côté de la reine » et le jardin « côté du roi », les loges de chacun se faisant face.

Sous risque de porter malheur aux comédiens ou membres de la production, il ne faut surtout pas leur souhaiter bonne chance. Certains pourraient très, très mal le prendre !

Bon ! Déjà, soyons clairs ! Leur spectacle n’a rien à voir avec la chance eu égard tout le travail derrière pour le penser, le créer, le monter, le défendre, le partager. Et oubliez aussi l’expression « Bon courage » connotant un labeur que certains n’apprécieraient.
Au lieu de cela, pour éviter un désastre ou terrifier les plus superstitieux, l’expression la plus utilisée est simplement « Merde ». (à laquelle le comédien ne répondra pas par « Merci » d’ailleurs ! Autre superstition !).
Cette expression daterait de l’époque où les spectateurs se faisaient déposer en calèche devant l’entrée des théâtres, halte pendant laquelle les chevaux ne manquaient pas de garnir les parvis de leurs excréments. Ces derniers étant directement proportionnels au nombre de calèches et donc de spectateurs, c’était faire preuve de bienveillance que de souhaiter “beaucoup de merdes” aux artistes.
Le plus du jour, la citation : « Le théâtre c’est la vie ; ses moments d’ennui en moins. » Alfred Hitchcock

Autrefois, sous l’Ancien Régime, la collation du matin, la première, s’appelait fort étymologiquement le dé-jeuner. Le deuxième repas de la journée, qui se prenait vers 1 heure, s’appelait le dîner. Deux mots de même origine faisant tous deux allusion à la rupture du jeûne et au repas du milieu du jour.
Or une séance théâtrale qui avait lieu avant le dîner, à l’usage des gens oisifs qu’il fallait bien distraire, se donnait forcément dans le courant de la matinée, vers 10 heures et demie, 11 heures. On appelait donc ce moment, fort logiquement, “en matinée” pour le distinguer de la période vespérale des pièces jouées le soir. Que s’est-il donc passé ensuite ? Eh bien, durant la Révolution très franco-parisienne de 1789, l’heure des repas commença à se déplacer vers le soir.
D’aucuns disent que ce fut à cause de la disette alimentaire qui s’installa dans Paris mal approvisionné, pendant laquelle les gens du commun « dansaient devant le buffet ». Il est vrai que parmi l’élite révolutionnaire, toujours avantagée, on déjeuna « à la fourchette », c’est-à-dire copieusement, vers midi, afin de donner le temps aux approvisionneurs d’atteindre les bonnes tables, de Robespierre et de ses assesseurs choisis. Dans le même mouvement, le dîner glissait graduellement vers le soir : il passa à 3 heures, puis 5 heures de l’après-midi, pour atteindre au cours du XIXe siècle les 7 et 8 heures du soir. Mais on continua à donner des spectacles « avant le dîner » et l’on continua à dire qu’ils avaient lieu en matinée.
Les coutumes ont eu beau donc faire changer l’heure des spectacles, l’expression est restée figée sur la logique des mots alors que le sens devenait absurde.

Quatre raisons sont énoncées ici.
La première, simple, dit qu’on ne voulait pas attirer les sifflets du public. Bon…
La deuxième évoque les anciens éclairages au gaz. Quand le gaz sifflait, c’était mauvais signe car cela annonçait un risque d’explosion. Tout de suite moins drôle.
La troisième nous replonge dans l’univers des « marins-techniciens ». Ces derniers utilisaient autrefois des sifflements codés pour communiquer entre eux de leurs manœuvres. Du coup, un acteur sifflant pouvait alors semer la confusion dans le bon déroulement technique du spectacle, déclencher un changement de décor ou une ouverture de trappe non souhaitée par exemple.  Ouh ! Dangereux !
La quatrième et dernière remonte au XVIIème siècle. Un article dans la presse aurait qualifié les gens de théâtre de « drôles d’oiseaux ». La communauté de théâtre s’en était émue et lors d’une représentation, à laquelle assistait le monarque, l’ensemble du personnel, accueil, technique, artistes, est monté sur scène et, au lieu de jouer, a sifflé, a joué les oiseaux. Le monarque l’a très mal pris et 55 personnes ont été mises en cellule, « en cages », le soir même…

Ne pas prononcer le mot « corde », comme ne pas siffler, auraient des origines du monde marin. En effet, autrefois, de nombreux machinistes et monteurs de décor étaient recrutés parmi les anciens charpentiers de marine ou parmi les employés de la marine marchande qui étaient saisonniers.
Comme en marine donc, chaque lien a un nom propre (guinde, drisse, fil, etc.) et le mot corde est totalement proscrit. Selon les lieux et les époques, il était considéré comme « fatal », portant malheur. En mer, la seule «corde» était celle de la cloche avec laquelle on saluait les morts ou celle avec laquelle on pendait les criminels… pour dire.
Une autre théorie au théâtre porterait sur l’emploi spécifique et unique de ce mot, hurlé à l’époque où les salles étaient éclairées grâce à des chandeliers, et ce afin d’ordonner la manipulation des seaux d’eau installés en hauteur.
Des superstitions ainsi bien trop funestes, certes de nos jours plutôt obsolètes, mais cela n’empêche ; celui qui, aujourd’hui encore, osera malgré tout prononcer le mot interdit sera bon pour payer la tournée à tous ceux qui l’auront entendu !
J’ai l’oreille attentive depuis fort longtemps à chaque montage, aux aguets d’une quelconque étourderie de mes amis intermittents techniciens ; j’attends désespérément !

 

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