Les Arts plastiques

Expositions, ateliers, rencontres-partage… les arts plastiques s’offrent à nous via une palette de propositions polychromes. Venez échanger avec nous autour de ces rendez-vous divers et variés.

De vos mains, une « marionnette-sac » va naître de la rencontre fortuite entre un gant de toilette, une balle de ping-pong et autres ustensiles qui ne se croisent que très rarement !

Une première belle rencontre, non ?!

Il vous appartiendra ensuite de moduler son apparence, son visage, avec les histoires, les émotions, les humeurs que vous voudrez lui donner et la deuxième belle rencontre prendra vie. Vous repartirez avec un nouveau compagnon de jeu et de joie.

Pour ceux qui veulent pousser le jeu un peu plus loin, stage de manipulation les 11 et 12 mars.

Contact, tarifs et inscriptions :
Service Culturel au 03 44 36 31 57
serviceculturel@margnylescompiegne.fr

Comment émerge une œuvre ? Comment lui donner du sens, de la force, de la poésie au-delà des recherches plastiques et esthétiques ?

C’est à ce cheminement de la pensée, avant l’acte de création, que va nous inviter, en premier lieu, Hervé Piault, dans un atelier surprenant, différent !

Et personne ne sait ensuite ce qu’il en adviendra ! Une fourchette enrubannée, des bouteilles déformées, un pain de mie tagué ?

Le simple objet sera investi d’une nouvelle vie, d’une nouvelle lecture. Le dessin nous livrera ses émotions. L’occasion de découvrir l’art contemporain sous un autre jour. Place à la narration.

Contact, tarifs et inscriptions :
Service Culturel au 03 44 36 31 57
serviceculturel@margnylescompiegne.fr

Confrontant le passé et le présent, les courants, les techniques, l’artiste Tégé présentera une vingtaine des œuvres du grand maître, guidé, inspiré par ses peintres de prédilection parmi lesquels Delacroix, Renoir, Titien ou encore Poussin.

Transposition, mimétisme, détournement, pastiche, la peinture se nourrit de la peinture, Picasso exulte dans sa démarche de relecture.

L’écrivain-poète Vincent Pachès nous livrera une vision personnelle et passionnée de la peinture d’André François en mettant en lumière les liens et concepts que l’on retrouve aussi bien dans sa peinture que dans cette période artistique florissante, intrigante et libre, qu’était la Renaissance.

Dans ses œuvres, l’artiste a notamment su accueillir la notion d’imprévu de façon singulière en convoquant l’imaginaire et les matériaux du XXe siècle.

Conférence dans le cadre de l’exposition du Centre André François du 14 juin au 23 septembre.

Parce que l’essence même et l’âme de l’association margnotine sont, depuis sa création, de créer des passerelles entre l’écriture et l’art pictural, entre le geste créatif et la voix, nous allons accueillir l’Art sous bien des facettes ; à travers la peinture bien sûr, multiple, en grande majorité abstraite, mais aussi textes et musique.

Tous se rejoignent dans un même élan, une même aspiration, pour se faire l’écho des Voix de la Terre, de ses souffrances comme de ses joies, de ses splendeurs comme de ses horreurs.

Plusieurs artistes, riches de langages artistiques, univers, parcours différents, vont, ensemble, dénoncer, déclamer, honorer, questionner notre monde.

Pour la majorité d’entre eux, imagination et narration exultent à travers la couleur, qu’elle soit vive, chaotique, évanescente ou saisissante. D’elle jaillissent la poésie, le mouvement, la liberté. Au gré de la perception de chacun, elle vibre, vit, poursuit sa propre voie, discursive ou non.

Parcourir cette exposition, c’est un peu comme converser avec plusieurs approches plastiques, se nourrir des émotions, espoirs et doutes de chacun, voyager dans un monde des possibles, s’y perdre, s‘y retrouver, pour soi-même rêver, imaginer, lâcher prise.

En clôture de cette exposition, un concert-lecture est programmé le vendredi 02 décembre à 20h30

Tous, enfants, avons aimé jouer avec l’eau. Pascal Vergne, adulte, se délecte de la beauté du filet liquide émanant du robinet et le voilà parti pour plusieurs années de recherche, d’essais, pour aujourd’hui sublimer la matière, nous offrir tant de choses à voir dans ces sculptures, uniques, éphémères, incroyables.

Derrière un travail plus que complexe teinté de patience, persévérance et précision, émanent le beau et l’impressionnant, pas uniquement à cause de la subtilité des rapports colorés, de l’élégance de ces œuvres figées, des interrogations et admirations qu’elles suscitent mais aussi parce qu’une fragilité, une poésie, les constituent indéniablement, et qu’une tension les anime inévitablement ! Elles suscitent le temps suspendu, l’attente, le risque, l’échec possible, l’exactitude, le magique… tous indispensables à cette beauté.

Chacun interprétera librement les formes, les volutes qui surgissent. Certaines font place au hasard, au choix de l’abstraction, d’autres témoignent d’une parfaite maîtrise de l’artiste pour devenir couronne, bateau ou autre danseuse. Mais voyons ce que nous voulons voir. Laissons-nous porter par ces œuvres sensibles et délicates.

L’élément, primaire, devient grâce et splendeur.

Rodin disait : « Une sculpture est une architecture animée et vivante. ». Ce qui distingue donc une sculpture d’un objet, c’est la vie, le mouvement, autant dire un gouffre, un sacré défi ! Il y a près de trente ans maintenant, Jean-François Pillon découvre l’art du papier collé ; ce sera son challenge à lui, challenge réussi.

Dans un travail alliant virtuosité et minutie, des papiers, savamment superposés, entremêlés, nous offrent à voir une tribu polychrome : Tatie côtoie une poule de basse-cour, Don Quichotte un bateau toutes voiles dehors. L’œil attentif regarde ce petit monde sous tous ses angles, reliefs après reliefs, creux après creux, doucement, simplement parce qu’il y a tant à voir.

Un sentiment de poésie et de légèreté anime toutes ces œuvres, généreuses, délicates, ces sculptures, apaisantes, faites pour traverser le temps et s’évader. Le travail, dans l’épure, fait naître indéniablement l’émotion.

À l’art de créer, Jean-François Pillon adjoint celui de composer une histoire sensible sur laquelle flotte un parfum de quiétude, de mélancolie parfois, l’humour n’étant jamais très loin, au cœur de cette narration.

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