Les Spectacles

Retrouvez ici les spectacles de la Saison Culturelle 2021 / 2022

Les Fouteurs de Joie
hant, contrebasse, banjo : Christophe Dorémus
Chant, sax, ukulélé, clarinette, percus, banjo : Nicolas Ducron
Chant, accordéon, bandonéon, percus : Alexandre Léauthaud (ou Patrick Neulat)
Chant, banjo, guitare, percus : Tom Poisson
Chant, tuba, bugle, guitare, banjo : Laurent Madiot
Régie son et lumières : Christophe Genest

Cinq joyeux drilles virtuoses, complémentaires et complices, donnent la joie et sèment l’émoi dans ce tour de chants tout à la fois enragé, engagé et festif.

Les « étoiles » du titre, c’est ce qu’ils visent. Les « idiots », c’est ce qu’ils sont, enfin, ce que nous sommes, tous, concernés et happés par les travers et absurdités de nos sociétés.

Dans leurs textes dotés d’autant de vérités que de dérision, les messages sont à la fois citoyens, humanistes, parfois graves mais aussi tendres et drôles, sans pour autant, jamais, tomber dans l’emphase ni l’écueil de la leçon. Sur scène, la fête est permanente et l’enchaînement de tableaux, si divers et polychromes, arrive, tour à tour, à nous faire rire, nous dandiner, nous émouvoir ou nous interpeller.

Musiciens mais aussi véritables comédiens, parfois déjantés, il n’y a pas de leader parmi ces cinq multi-instrumentistes complets, impressionnants ; une addition de talents qui fait mouche, corps et force, secoue la planète des tristes et dynamite les âmes endormies.

Un spectacle irrésistible, endiablé, à la joie de vivre contagieuse.

Que dit la Presse
« Un carrousel d’émotions musicales. » La Provence
« Les ovnis réjouissants du spectacle musical français. » Télérama
« Une réaction au fatalisme et à la noirceur par le verbe, l’optimisme et la joie. » La Terrasse

Compagnie Coup de Poker
Écriture : Zoon Besse et Guillaume Barbot
Mise en scène : Guillaume Barbot
Avec : Zoon Besse
Direction musicale : Pierre-Marie Braye-Weppe
Regard scénographique : Benjamin Lebreton

Fan de la première heure ou pas, incollable ou total ignorant, chacun pourra se retrouver dans ce spectacle narratif qui, ne vous y méprenez pas, n’est ni un hommage ni un tour de chant.

Ici on nous conte l’histoire vraie d’un homme, Zoon, qui ne serait pas celui qu’il est sans sa rencontre avec le grand Jacquot.

L’un et l’autre veulent vivre hors du temps et sans politesse. L’un et l’autre sont des défis à la normalité, la bien-pensance, la liberté étriquée.

Dans une scénographie des plus épurées, composée d’une guitare, une platine et quelques vinyles, le conteur Disc-Jockey partage avec nous les souvenirs de ses vingt ans, ses excès et folies, son insoumission et irrévérence. Et en contrechamp, l’esprit du poète, du fantaisiste, est toujours présent à travers ses chansons, plus ou moins connues, des documents d’archives et autres anecdotes.

Parce qu’ils sont l’un et l’autre, parce qu’ils ne feront qu’un, le verbe est bouillonnant et poétique, les personnages sont fantasques, révoltés et libres, l’humeur est à l’amour, aux coups de gueule, à l’insatiable envie de vivre.

« Être Higelin, c’est se payer le luxe d’être soi. C’est un doigt d’honneur aux donneurs de rien, aux anti-rêveurs, à ceux que ta liberté dérange. » Être Higelin, c’est être Zoon de la même manière.

Une bouffée de vie et de poésie.

Compagnie Comme Si
Interprétation, mise en scène et chorégraphies : Caroline Maydat, Clément Belhache
Regards extérieurs : Denise Namura, Michael Bugdahn
Création lumières : Karl Ludwig Francisco
Création sonore : Michael Bugdahn
Régie : François Duguest

La scène est quasi nue. Un homme, seul, semblant plutôt paumé et désabusé, campe sur un banc juste assez grand pour deux. Noir salle. Une silhouette féminine apparaît, tapie, recroquevillée sous le mobilier.

Les voilà donc deux, deux êtres entre clowns et vagabonds qui vont, pas à pas, main à main, s’observer, se découvrir, se taquiner, s’apprivoiser, s’entraider. De leur imaginaire, de leurs chimères, ils remplissent ce vide, cette solitude qui pèsent sur leur vie et jouent ensemble à tromper l’ennui.

À la fois drôles, fragiles et attachants, ces deux oubliés, ces deux exclus, nous narrent, avec tendresse et générosité, ce que peut être la marginalité et ce besoin de l’autre.

Ils nous offrent un spectacle des plus touchants, un spectacle hybride à la frontière du mime, de la danse, du clown et du burlesque. De cette composition d’une grande humanité et d’autant de sensibilité, on perçoit l’inspiration du « Vagabond chaplinesque ».

Preuve est faite que la grande justesse et la poésie n’ont nul besoin de grands effets scénographiques. Une épure délicate, une simplicité, un délicieux moment se jouent devant nous.

Une bouffée de fraîcheur et d’humanité, pour petits et grands.

Ne vous attendez pas à voir la production d’un classique mais une revisite décalée, intelligente et intime dans laquelle le texte de Rostand accueille aussi un peu d’autres histoires, plus personnelles, entre complexes et fragilités. Pas de balcon, de costumes chatoyants mais des voix, des gestes, des expressions, des Personnages.On est ravi de retrouver là cette fabuleuse troupe que nous avions accueillie pour Ruy Blas. Affublés d’un nez, ils sont toujours aussi généreux et déjantés, naviguant entre classique et moderne, entre respect du texte et confidences. On rit beaucoup, et quand l’émotion doit être là, elle apparaît belle et lumineuse.

Une exhortation brûlante, drôle et bouleversante, à se battre pour s’aimer soi-même.

Que dit la Presse

« À la dureté inhérente du sujet des sans-abris, les deux artistes ont préféré une poésie, un comique et une légèreté assumés. » Télérama
« Petits et grands rient et s’émeuvent. Humour enfantin et profonde gravité se mêlent finement, en silence et en musique. » Dordogne Libre

Compagnie Les Moutons Noirs
Texte : Edmond Rostand
Mise en scène : Les Moutons Noirs
Avec : Pauline Paolini, Roland Bruit, Axel Drhey, Yannick Laubin, Bertrand Saunier
Collaboration artistique : Iris Mirnezami, Paola Secret
Masques : Yannick Laubin
Création lumières : Rémi Cabaret

Et si nous étions tous Cyrano. Si nous étions tous affublés d’un nez ou tout autre appendice physique ou psychologique trop monstrueux, trop encombrant, trop affligeant, nous cachant parfois derrière ce complexe, en protection, en réserve, faisant pâlir notre panache.

« Nous sommes tous Cyrano. Nous avons tous du panache. »

Voici le message que nous offrent Les Moutons Noirs dans ce spectacle explosif, innovant et malin. Sur scène, les cinq comédiens, au jeu impeccable et remarquable, jouent tous les rôles tour à tour, Cyrano, Roxane ou Christian – parce que personne n’est vraiment laid, parce que personne n’est vraiment sot, parce que personne n’est parfait.

Ne vous attendez pas à voir la production d’un classique mais une revisite décalée, intelligente et intime dans laquelle le texte de Rostand accueille aussi un peu d’autres histoires, plus personnelles, entre complexes et fragilités. Pas de balcon, de costumes chatoyants mais des voix, des gestes, des expressions, des Personnages.

On est ravi de retrouver là cette fabuleuse troupe que nous avions accueillie pour Ruy Blas. Affublés d’un nez, ils sont toujours aussi généreux et déjantés, naviguant entre classique et moderne, entre respect du texte et confidences.

On rit beaucoup, et quand l’émotion doit être là, elle apparaît belle et lumineuse.

Une exhortation brûlante, drôle et bouleversante, à se battre pour s’aimer soi-même

Que dit la Presse

« Le respect du texte allié à la qualité de l’interprétation, l’imagination, l’humour, font de ce spectacle un choix idéal pour toute la famille. » Vaucluse Matin
« Un Cyrano magistral, coup de cœur. » Bulle de Culture
« Admirable Cyrano, joué à une allure folle. » L’Art Vues

Compagnie La Martingale
De et par Jérôme Rouger
Direction d’acteur : Jean-Pierre Mesnard
Création lumières : Cédric Ridouard
Réalisation bande-son : Laurent Baraton

Avec une infinie tendresse et beaucoup d’humour, Jérôme Rouger nous ouvre son album « Souvenirs d’enfance dans les Deux-Sèvres » et nous voilà comme embarqués à une soirée diapo, entre amis, où les confidences sont mises à nues et les histoires parlent à chacun.

Ce partage, emprunt de vérité et humanité, est une galerie de portraits hauts en couleur, le parcours d’un enfant devenu citoyen, la trace indélébile de ces moments enfouis en chacun de nous.

À cette soirée, on parle d’amour, de l’enfance et ses injustices, ses rires, ses erreurs, son innocence et ses petites hontes. On évoque les premiers émois, les fêtes d’école, les discussions sur le banc communal. Et on arrive, au final, par un habile et intelligent procédé de mise en scène et par un texte riche et dense, à nous poser des questions sur les codes sociaux, les conflits familiaux, l’identité.

Ce spectacle, comme une madeleine savoureuse et nostalgique, est à la fois empli de bienveillance et de mordant. Entre rires et émotions, fraîcheur et malice, il est ici un doux moment de bonheur partagé, gourmand et revigorant.

Un spectacle comme un cadeau, humble, juste et plein d’autodérision.

Que dit la Presse

« Un festin où le passé nourrit le présent. On rit beaucoup et intelligemment. » L’Express
« Jérôme Rouger touche à l’authenticité, attaché qu’il est à la beauté de l’infime saisi par l’intime. » Webthea

Compagnie L’Envers des Rêves
Texte de Aïda Asgharzadeh
Mise en scène : Nikola Carton
Avec : Magali Genoud et Azeddine Benamara
Scénographie et lumières : Vincent Lefevre
Création sonore : Chadi Chouman
Costumes : Clémentine Savarit

Éva a dix-huit ans. Abandonnée à la naissance, parce que non désirée, par une mère qui ne vit que pour son métier, elle est placée dans un institut spécialisé pour jeunes délinquants. Entre colères, violence forcenée, mécontentements et joutes verbales, elle se débat pour être et devenir. Un notaire vient un jour lui annoncer la mort de sa mère et lui remet, pour simple héritage, un dictaphone et quelques dizaines de cassettes.

Sa mère, photographe de guerre, courait les conflits, aimantée par les feux, les larmes, les horreurs et les drames.

Sa preuve d’amour en legs sera la narration de son parcours sur chaque terrain de combats. Au fil des mots, au son d’une voix, Éva découvrira la vie de sa « génitrice ». Colères et haines laisseront place, timidement, à compréhension et pardon.

Avec une mise en scène vive, moderne, remarquable, ce spectacle est une poignante et captivante réflexion sur la filiation et la parentalité. Les comédiens sont exceptionnels et bouleversants, nous entraînant avec maestria dans ce jeu de pistes où les histoires se superposent avec rythme et intelligence. Aïda Asgharzadeh nous offre un texte ciselé et profond, d’une grande finesse et d’autant d’humanité. Le tout compose ce bijou fabuleux.

Un moment de théâtre rare, intense et fascinant qui nous happe en de belles envolées.

Que dit la Presse

« C’est une histoire de passions passionnante, écrite par des doigts de fée, transcendée par une mise en scène et une musique qui se disent Je t’aime dans la plus parfaite harmonie. » Piano Panier
« Un énorme coup de cœur. » Vaucluse Matin
« On est séduit par les comédiens et ému. » La Provence

Afag Théâtre
Texte de Grégory Bron
Mise en scène collective
Avec : Virginie Rodriguez, Serge Balu, Grégory Bron, Benjamin Dubayle
Costumes : Jennifer Lebrun

AFAG Théâtre, ça veut dire Au fond À Gauche, et au fond à gauche on trouve une compagnie qui fait, l’air de rien, et qui sait tout faire, avec le sourire, celui du cœur et de l’intelligence.

Quatre comédiens, dont l’énergie et le talent sont exceptionnels, se lancent à l’abordage de la piraterie et nous narrent leur Histoire, la vraie, pas celle d’Hollywood aux Caraïbes.

Nous voilà embarqués dans un spectacle à forte houle et sans temps mort, où l’on retrouve combats, acrobaties, tonneaux de rhum, jambes de bois et autres trésors cachés.

Sur le navire de Balthazar, gaillard hirsute et sauvage, un équipage d’infortune sème le désordre et le chaos, et non contents d’entraver le commerce international, ces brutes épaisses ont aussi la prétention de vivre autrement. Ces rebelles aux hommes, ces rebelles à Dieu, auraient instauré un nouveau système sans hiérarchie, loin du joug des gouvernants. D’autres disent même qu’on leur devrait la sécurité sociale et les caisses de retraite !

C’est fin, incroyablement efficace et terriblement drôle. Entre panache et légèreté, humour et irrévérence, le ton est vif, alerte et incisif.

Un pur bonheur teinté de rires et d’esprit, pour petits et grands.

QUE DIT LA PRESSE :
« Un récit vif et enlevé, mené par des virtuoses à l’abordage d’un nouveau succès. » Télérama
« Un spectacle épique, drôle et mordant. » Sud-Ouest

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